‹ Trente ans de vie française (volume 3)Chapitre 252 sur 256 · Vingt-cinq années de vie littéraire, p. LXXXII · texte numérisé non relu

Vingt-cinq années de vie littéraire, p. LXXXII

LES TECHNIQUES

et la mort d'Albert de la Ferronays) une fin, une décision, une subordination à la discipline. Mais la prairie et la chapelle n'en continuent pas moins à mener en M. Barres leur dialogue indéfini. Et la chapelle, sur son pic, comme celle du Puy-en-Velay, est bien haute, et, sous le rayon intelligent qui la dore, d'apparence inaccessible : « Mon rêve, écrivait M. Barres dans le Jardin^ fut toujours de convaincre celle que j'aimerais qu'elle entfe à la Réparation ou au Carmel pour appliquer pleinement les doctrmes que je chéris et réparer toutes les atteintes que je leur porte ^. » C'est du même fonds que M. Barres a vu de sa Prairie mosellane, celle de Kundry, de Velu II, de Sturel, de Baillard, dans Bérénice repentante ou Rome définitrice ses déléguées à la Chapelle.

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