Le Voyage de Sparte, p
LÀ VIE DE Maurice bàrrès
« Qiiand tu t*abàisseâ; lui dit la Lorraine, je veux te vanter cômnië le favori de tes Vieux parëiits » ^. Mais André Maltère précise éh terniëâ plus décidés : « Ceirtes, je les admire, les hérôîiqubs chsissëlits d'idééâ et lies patients lâbohëiix qui hbiiè composèrent ce menu. Mais, irriitàt'etirs Servilës pliitôt qiië c'ontiniiateurs de leui-s efforts, ëiitassëroiisiiôus toujbiirs saiis jamais profiter ? Le vigneiroh qui plànlà lëë raisitié fut un bôii Hoiilitie, riiâis celui qili buvant lé vîri aveë des coh»pàgridhs; dont à cHàqiie verre il se ëëiii: plus le fi-èrë, tràiisformë en sensibilité les pâtiiers du VéHdaiigëur, fait une tâche sans quoi les efforts dti JDrëmiër n'auraient pas eu de sens. Doiinbhs un sens aux tràvàtiît de ilos përés, fâisbris deS Hiœùrs àVec leurë philosopHiëis accùmtilées: CohfdrrîionS'-nbtis à Tirhkgë ^tië ilous suggèrëtit de là beauté toiiteâ les vieilles iiotiohs môt-âlës mises sbus le pî-pssoîr » ^.
Ce franc parti n'a rieii de mal plaisant. M. Barres en à tiré son sentiment de' la terre et des morts. Il donne à sa sensibilité et à son intelligence leur étoffe solide et large. Il se répand avec aisance sur de multiples registres, depuis le matériel jusqu'au spirituel. Le matériel, d'abord, c'est le capital au sens grossier du mot, — l'argent : « Sans argent, dit le Philippe du Jardin, Comment développer son imagination ? » Et l'une des premières questions que M. Taine adresse à Rœmerspacher est de savoir s'il a quelques rentes, quelque héritage qui lui permette de vivre liofemetit seldn soîi âme. Le Repasscur, le second chien de V Ennemi des Lois, avait coutume de prendre dans sa bouche des pièces de monnaie. « Avait-il été dressé à les ramasser sous les pieds des ivrôgneS dâHs les cabarets ? Les personnes qui ont eu des soucis d'argent dans leiil* jeunesse çri gardent toujours tané légère tare extérieure ^. » C'est la laî-è originelle de Rehiàlidin, de Ratadot et de Mouchefrin. Mais ces Soucis ^oht certaihemerit plus épurée chez le Philippe dii Jardin (qui doit obtehir par les femmes, du chef de l'Étet, là concession d'Un hippbdrome suburbain : « L'argéiit, voilà l'asile où des esprits soucieux de la vie intérieure pourront le mieux attendre qu'on orgâiiise queiqué 'arialoglië aux ordres religieux qiii; liés spontanémeht de k hiêhië oppreSsibti du moi tjue noué àvbné décrite dans Sàus Vœiî des Bàriàfeè, fiirëht l'endroit Bû >'élaborërferit jadis les règlfeé pr-atic^ùés polit" devenil' Un Homme Libre, et où se forihâ