LORSQUE J’AIVIONS DES NOISETTES
POUILLY-FN-AUXOIS (XVII® Siecle)
1 1 Lorsque j'aivions des noisettes) Lorsque j'aviuns des noisettes Re Les amains venint chez nos. si Les amants venaïent chez id Maintenant qu’i n’y en a pus Maintenant qu'il n'y en a plus Des noisettes, des noisettes, Des noisettes, des noisettes, Maintenant qu’i n’y en a pus, Maintenant qu'il n'y en a plus, Les amains n’y venont pus. Les amants n'y viennent plus.
2 2 Dedans le lit que je couche | Dedans le lit que je couche ; On dit qu’i n’y a point de aps” On dit qu'il n'y « point de aps Moi je dis qu'il yen a, Moi je dis qu'il yen a, Des couvertes, des couvertes, Des couvertes, des couvertes, Moi je dis qu'ilyen a, Moi je dis qu'il yen a, Des couvertes et des draps. Des couvertes et des draps.
3 61 J'ai trempe lai soupe à jeune, ) J'ai trempé la soupe au jeune,) J’ai laisse c’tequitte a po J'ai laissé la soupe au vieux; fois Et pour moi, jeime mieux Et pour mot, j'aime mieux Un jeune aimoureux, mai meire, Un jeune amoureux,ma mère, Et pour moi j'eime mieux Et pour moi jaime mieux
Un jeune aimoureux qu'un vieux. Un jeune amoureux qu'un vieux.