COMPLAINTE D'UN BUVEUR
à)R : L'AJUcar eit ua enâint trankpeur.
Je veux du plus grand des malheur^
Vous faire la peinture.
Amis, vous verserez des pleurs
Sur ma triste aventure.
ie n'y songe qu'avec effroi ; Ce souvenir pesant sur moi^
Fait frémir la nature.
Dieux ! comment exprimer les traits D'une pareille histoire !
Races futures, non jamais Vous ne pourrez y croire»
52 LIVRE lY.
Mais puisqu'il faut le dire enfin , J'ai vu. . . . j'ai vu mon verre plein.
Et je n'ai pu le boire.