MON VILLAGE
AlRt O ma tendre mutette.
OU . Vent brûlant d'Arabie.
Combien je te regrette, Beau ciel de mon pays !
Et toi , douce retraite, Que toujours je chéris !
Soleil , qui fais éclore Les trésors de Tété , Dois-lu me ren(k*e encore La vie et ma gaîté !
Une erreur trop commune Egara ma raison ; Je rêvai la fortune Et réclat d'un vain nom.
Mais, aujourd'hui plu3 sage, D'un regard attendri, Je cherche mon village Et mon premier ami.
Vers cette heureuse terre Qui me ramènera?
Là repose nva mère ; L'amitié m'attend là.
O pensers pleins de charmes , Endormez ma douleur; Et vous, coulez mes larmes Et soulagez mon cœur.
Une fleur étrangère, En de tristes climats, Sur sa tige légère Cède au poids des frimats.
Jeune, ainsi je succombe Faible comme la fleur :
Ici je vois la tombe ; Là-bas est le bonheur.
Je veux, dès mon aurore, Surpris d*un froid mortel , Me réchauffer encore Au foyer paternel.
Chaque jour ma patrie Charme mon souvenir. . . .
Là commença ma vie ; Là je veux la finir.
JUSTIN GENSOLL.