LA FETE-DIEU
Le corps et le sang de Jésus-Christ : tel est l’adorable objet de cette fête, et de l’octave solennelle qui la suit. L'Eglise ne pouvant célébrer digrement l’ineffable mystère de l’Eucharistie, le jour même de $son institution, parcequ'elle est alors tout occupée des souf: frances et de la mort de son Époux, appelle aujourd’hui ses enfants, pour rendre les hommages les plus solennels et les plus vives actions de grâces à l'immense charité’du Fils de Dieu, qui s’est fait notre victime et notre nourriture, L’Eglise veut, en outre, que nous nous efforcions de réparer les outrages que notre divin Sauveur reçoit chaque jour, les blasphèmes des hérétiques, les profanations des pécheurs et la coupable indifférence des fidèles eux-mêines.
Ce n’est done point un mystère particulier de Jésus-Ch:ist ou l’un de ses attributs qu’aujourd’hui, nous sommes appelés à yénérer :
l'objet de cette fête, c'est J ésus, Jésus Homme- Dieu, Jésus l'Agneau de Dieu, Jésus régrant dans la gloire et Cependant caché au milieu des hommes. Jésus vient lui-même réclamer de notre foi la gloire et l'amour Qui lui sont dus. Tout est aujourd’hui dans la joie, au ciel et sur la terre. L'Auguste Trinité voit avec complaisance honorer le Verbe Eternel dans le mystère, où il s’est anéanti, pour offrir à la divine Majesté une victime de propitiation et d'amour ; Marie éprouve un saint transport en voyant glorifier le fruit de ses entrailles ; les Esprits célestes semblent éprouver un surcroît
D que: mtmenent
rist; tel est de l’octave ne pouvant re de l’Euinstitution, e des souf:
'UX, appelle
e les hom-:
ves actions ls de Dieu, nourriture, s efforcions in Sauveur les hérétia coupable
particulier uts qu’auyénérer :
s Hommes régrant nilieu des lamer de sont dus.
lel et sur VEC comdans le rix à la lation et sport en Îles ; les surcroît
A D 'ase. : ntm