‹ Trésor des âmes pieuses, ou, Divers moyens d'atteindre la perfection chrétienne [microforme]Chapitre 14 sur 589 · JEUNE PERSONNE · texte numérisé non relu

JEUNE PERSONNE

visiter les jeunes personnes

leur sont confiés,

Pourront se voir, se visiter m

cer quelque acte de ch

gnes malades d'elles ! Quoi solant !

Quant aux

devez soumettr

abstiendrez absolument, repos ; et d'ailleur travail du Dimanc notablement,sansune vérit

Où afHigées.

œuvres

profiteront du Dimanc

Les autres

arité envers leurs

Quoi de plu de plus méritoire et de pl

serviles, Vous S la loi qui he est très-crave,

et les

dification à toute

he pour pauvres qui Congréganistes

utuellement, exer-

compas digne us con

vous vous en:

avez besoin de.

nous défend le:

La violer

Ou à votre confesseur, est une f,

N'oubliez pas minuit et finit

etenez ce de Paris

que le Seigneur s’e

able nécessité que vous:

€ au pasteur de votre

paroisse

tute grave,

que le dimanche commence À

à minuit :

c'est le jour tout st réservé,

JNeur, justement irrité, ne diffère pas

ERgeances qu'il tire de ces nfractions sacriléges.

est que la mal

toujours

Mmunément que le à jamais enrichi Personne.

agasins, sur les ateliers où le rs À - — = n° #2 . + .

“" *€pos du Dimanche est indio

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PLAN DE VIE DÉTAILLÉ 2° De la fuite des occasions dangereuses.

Le Dimanche vous a été donné pour la sancti-

fication de votre âme, et aussi pour le repos de

votre corps, repos qui vous est indispensable

après une semaine d’un travail souvent très- “pénible.

Après avoir rempli vos devoirs de Chrétienne et de Congréganiste, vous pouvez donc vous récréer innocemment, soit au sein de votre famille, soit avec quelques pieuses amies. Rien de plus juste, et certainement la religion ne vous le défend pas.

Mais, on vient de le dire, vous devez vous délasser innocemment, et ne jamais régler votre conduite à ce sujet sur les funestes coutumes du monde ; car, selon l’Apôtre saint Jacques, quiconque voudra être ami de ce monde se rend ennemi de Dieu (Jac., IV, 4).

Évitez donc avec soin les mauvaises compagnies, les assemblées mondaines, telles que bals, spectacles, les promenades publiques, les jeux avec des personnes d’un autre sexe, et généralement tous les divertissements dangereux. Vous l’avez promis, en vous enrôlant sous la bannière de la sainte Vierge; soyez fidèle à votre promesse.

Vous devez évalement interdire les mises et les coiffures recherchées, prétentieuses, sous lesquelles se cachent la vanité, l’orgueil et l’envie de plaire. Je ne vous parle pas des robes et des modes indécentes, que le démon de l’impureté

gereuses.

jour la sanctiur le repos de indispensable souvent très-

le Chrétienne 2z donc vous ein de votre amies. Rien a religion ne

Lÿ devez vous is régler votre tes coutumes aint Jacques, nonde se rend

Saint-Esprit l'a dit.

en ni st les pécheurs cherchent US leurs caresses.

vaises COMpPaelles que bals, ues, les jeux

ave +, et générale- Le CU, fuis leurs sentiers (Proverb, r 10 Rire ereux. Vous Jé S VOUS ordonnons au nom de notre Se 15 us la bannière ; sus-Christ, écrivait ga; re Seigneur

à votre pro-

niciens, de vou Û

s S retirer d

des v € {ous ceux qui sui votes déréglées (IT Thessal., 11, 6 QUI suivent

vas entretiens TL 6). Lesmau-

les mises et les , sous lesquel- et l’envie de s robes et des de l’impureté

pliments, les f ; ) atteries l'amour Qu Ing … + les perfides promesses

. ) es liaisons

il 20 PLAN DE VIE DETAILLÉ | |

| suspectes ont séduites et perdues, et tremblez en | tal les voyant marquées au front, d’une flétrissure | | ineffaçable.

| Sainte Thérèse, dans sa jeunesse, s'étant liée,

| après la mort de sa mère, avec une parente volage,

changea de telle. sorte qu’on ne la reconnaissait

| [HI 1 | plus. Elle conjurait plus tard les jeunes personnes | | al de s'éloigner des occasions. Dès qu'on s'y engage, | | | disait-elle, plus de sécurité; il y à trop d'’enne- | | | | | mis pour l'attaque, et en nous trop de faiblesse En ni pour la défense.

Faites-vous une loi inviolable de ne jamais | lire de romans et d’en ignorer jusqu’au titre. | Les romans, comme aussi les pièces de théâtre,

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TRE Gun ru re ee

les poésies, les chansons qui blessent la pureté

de la foi et des mœurs, sont expressément défendues par l’Église. Je le crois bien, car la

lecture des romans et de toutes les produc-

tions qui leur ressemblent étouffe jusqu’au

germe de l'innocence dans un cœur, et y sème

tous les vices ; elle y anéantit le goût du bien,

l’amour du travail et des vertus domestiques :

elle y engendre le dégoût de tout, de la vie

même.

Passez votre dimanche en suivant les règles que je viens de vous tracer, et ce dimanche, plein pour vous de mérites ‘et de pures jouissances, vous disposera merveilleusement à de nouveaux travaux.

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