LA COMMEMORATION DES MORTS
Si la religion nous instruit de la nécessité d'être purifiés de tout péché, pour entrer au ciel, elle se garde bien de décourager notre faiblesse : elle nous montre des intercesseurs 408$ n0$ proches, dans nos amis, qui doivent nous suivre, Comme cette doctrin liens d'affection et de charité par la pensée si consolante des services :
ou à recevoir après la mort! Oh! c’est bien
dans le sein de la catholicité que les sentiments
e la reconnaissauce, de l'amitié, de la piété filiale, de la tendresse conjugale, du dévoue-
me au-delà du
Fance que nous avons d’être encore utiles à des êtres toujours chers. Non, il n’y a que la vraic religion, qui mèle tant de Consolations à tant d’amertumes. Pourrait-on se défendre d'être vivement ému, lorsqu'on se
ce qui nous ramène tout ki naturellement à cet oracle de l'Esprit-Saint, que usti,
nous lisons dans l'office de ce jour: C'est une
sainte et salutaire pensée de prier pour les morts.
FÊTES PnI
Quando ;
Judicanti
In q
ro ”. ere
Quidquid
Re Qui
Salva me,
Donum fà
and re
Nil inultum rem
Quid sum, Que patr Cum vix ; X trémendæ majestatis, salvandos salyas gratis ;
Ante diem rationis.
NCIPALES DE L'ANNÉE,
. Dies irae, dies ila, Solvet seclum in favillà Teste David cum
Quantu
Sibyll4, 8 tremor est futurus.
udex est venturus,
Cuncta stricte discussurus !
uba mirum sp Per sepulcra regio Coget omnes ante thronum.
Mors stupébit et natura, Cum resurget creatura,
argens sonum num.
responsura.
Liber scriptus proferetur,
uo totuni continetur
Undé mundus judicetur.
udex ergo cum
sedebit,
arebit,
anebit,
miser, tunc dicturüs ?
onum rogaturus,
utus sit securus ?
latet app
fons pietatis,
Recordare, Jesu pie, Quod sum causa Ne me perdas ill
uæren Redemisti C Tantus labo Juste Ju
tuæ viæ ;
â die,
s me, sedisti lassus ; rucem passus :
r non sit cassus.
dex ultionis,
C remissionis