SUR LE JUGEMENT
Dieu va déployer sa puissance - Le temps comme un songe s’enfuit :
Les siècles sont passés, l'éternité commence Le monde va rentrer dans l'horreur de la mort, à
Il vient : tout est dans le silence, Sa croix porte au loin la terreur ; Le pécheur consterné frémit à sa présence Et le juste lui-même est saisi de frayeur.
Sainte ci LE Sacré pal
SUR LE PURGATOIRH. Où doit r Quoi de [
Miseremini mei, saliem vos amici | mei, quia manus Domini tetigit mei Beauté di | JCB xIX. 21. Tu fais l'a | Ayez pitié de moi, vous du moins Oh! quan
qui êtes mes amis, la:main de Dieu s’est apr'esantie sur moi. » Où nous p
C’est ainsi que, du fond des brûlants abîmes, BE », ; re quel éc.
vos frères, vos parents implorent l'assistance de ÆS Ah! je les
vos prières. Vous montrerez-vous sourds à leurs ien ne gai supplications ! D Leur vêten Aù fond des brûlants abîmes P uisque Di Nous gémissons, nous pleurons ; d'il soit a Et pour expier nos crimes, | ans cette :
Loin de Dieu nous y souffrons. érite au ç
Hélas! hélas!
Feu vengeur, de tes victimes Les pleurs ne t’éteignent pas.
nce la mort,
Ice
vos amici etigit mei XIX. 21.
du moins 1 de Dieu
abîmes, tance de
s à leurs
A l’aspec
ANTIQUES CHOISIS
t de nos supplices,
hrétiens, attendrissez-vous :
nos Maux soyez propices, O nos frères, Sauvez-nous |
Héla
e ciel sans Ne les abrégera pas,
Sainte cité
8! hélas!
VOS sacrifices,
, demeure permanente,
Sacré palais qu'habite le grand Roi,
016 régner l'âme
Quoi de plus doux qu
innocente :
e de penser À toi!
Beauté
h ! quand DOUS pourrons co | De quel h ! je 1
len ne eur vê
Puis
divine, 6 beauté ravissante !
Tu fais l'objet du suprême.
éclat ce Dieu le
saurait y flétrir ]
bonheur :
viendra cette aurore brillante, ntempler ta splendeur | S environne, e8 vois tout brillants de clarté, eur couronne
tement est l’immortalité.
que Dieu seul est notre r u'il soit aussi la
ans cette vie un
fin de nos
écompense, travaux ;
érite au ciel un ét
moment de Souffrance
ernel repos.
mr ES
CANTIQUES CHOISIS
MÊME SUJET
Quis dabit mihi pennas sicut columbae, et volabo et requiescam.
P8,. Liv. 7.
Qui me donnera les ailes de la colombe et je m’envolerai au ciel, et je m’y reposerai.
Ame chrétienne, c’est ainsi que tu soupires.
Dieu comblera tes vœux, si tu lui es fidèle, RÉ Quand, de la terre où je soupire, Volcrai-je vers les cieux?
Loin de Jésus ma joie expire, Les pleurs coulent de mes yeux.
Pardon O Sion, demeure chérie, Yous avoir Des élus aimable patrie ? prends Ja Quand m'apparaîtront tes splendeurs ? éves !
Quand goñterai-je tes douceurs ? (2 fois.) ® pé Ici les ombres m’environnent; D'avoi Gr Je ne vois ni mon Sauveur, M Ni les rayons qui le couronnent ; Quelle épreuve pour mon cœur ! Je ne veux
O Sion, etc.
Je dis à l’aurore naissante :
Quand luira mon dernier jour Sous A la nuit : comble mon attente. Sont entr’ou Ricn n’exauce mon amour.
O Sion, etc. .
d'implore ta
Fuyez, fuyez, h
Pardon, mon Dieu, VOUS avoir offensé. ;
Grand Dieu,
CANTIQUES CHOISIS
468 cruelles !
on exil est un tourment ;
ers les collines Je m'élance à
O Sion, etc,
ms