‹ Trésor des âmes pieuses, ou, Divers moyens d'atteindre la perfection chrétienne [microforme]Chapitre 424 sur 589 · PRIÈRE APRÈS LA MORT D'UNE MÈRÉ · texte numérisé non relu

PRIÈRE APRÈS LA MORT D'UNE MÈRÉ

(Saint Louis)

comes NE >

Je vous rends grâces, 6 mon Dieu ! vous m'a.

viez prêté une bonne, une incomparable mère : mais je sais bien qu’elle n’était pas à moi.

Maintenant, mon Seigneur, vous l'avez retirée à vous, et votre Providence l’a eu ainsi pour agréable, Il est vrai que je la chérissais plus que toutes les créatures du monde. Néanmoins, puisque vous l’avez ordonné de la sorte, que votre adorable volonté soit faite! Mon Dieu, que votre saint nom soit toujours et à jamais béni. Ainsi soit-il.

urs sur âme et gsentres sacri- -Jeur la | qu’un lation :

le votre jy avoir encore ec eux

LS m'amère ; } moi.

retirée pour 8 plus noins, B, que Dieu, amails

l vous êtes le Par fous, vous ét le mi

PRIÈRES ps

VERSES, 581 PRIÈRE DU PÈRE pe FAMILLE AFFLIGÉ.

Dieu de bonté, OUS m'avez placé à la tête une famille dont VOUS m'’

de tant d’embarras ehors, j

Pouvais trouver la bla paix dans l'intérieur de ma famille | Mais, hélas! bien Jo:

n même de cette

traire un surn$ et de peines.

es

€ mien et celui d

i timents de mon cœur ne M S'il était de inc be Sa rés me délivrer de ces maux, ue :

ie ; A râces n’aurais-je pas à vous ren ee Cepend en votre volonté en a autrement Le per s’accomplisse et non pas la mienne !

posé, s

Je vous demande donc Ar At : alut: la pre , à mon salut :

essentielles à C ie sr cours dont j'ai besoin pour supp j AH état; la seconde, c'es toutes les peines de mon rs te de les prendre dans votre esprit, à q ‘bis ue ne je sois aflligé, ne perme ep pa ù de le mérite de mes affictions.

Dee moi les offre en esprit de péde votre main, je vous les offre en Hs nitence et de résignation ; pe d' re A o a râce, je porter rs de votre grâce, ler no Va imposez, et que, si je ne su p PL oins, par les afflicce monde, du moins, | RE de cette vie, vous me préparerez ê 8 g y 2 L lons mêmes vou | ke bonheur de l’autre. Ainsi soit-il

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