DU PAUVRE
que dans son temple, vous le revêtez d’habits de
soie, ne le néoligez pas en dehors en le laissant en proie au froid et à Ja nudité, ?’
Enfin ce qui prouve d’une manière authentique combien N &. s'identifie avec le pauvre, ce sont les paroles solennelles qu'il adressera à ses élus au dernier Jour: “j'ai eu faim et vous m'avez donné À manger ; m'avez donné à boire :
m'avez recueilli I revêtu ; j'étais ma j'étais en
S. Matth.
Le pauvre est done quelque chose de bien grand, puisque la Foi Je confond avec le Fils de Dieu lui-même. Il est un sacrement, sous lequel N, S. se Cache, Il est semblable, dit M.
lier, au sacrement de nos autels ; car aux Jeux du corps, rien de plus commun que les Pparences d’un morceau de Pain ; mais aux Jeux de la Foi, rien de plus auguste ni de plus grand que ce qu’elles contiennent, Puisque c’est
-C. même avec toute sa gloire et toutes ses richesses, Il en est ainsi du Pauvre, dont l’extérieur nous rebute, et qui nous semble la chose du monde la plus abjecte.
Mais si par la lumière divine, nous pénétrons au delà, et nous perçons cette vile écorce, nous verrons sous ces haïillons, comme sous les espèces du très St. Sacrement le même Dieu qui règne dans les cieux et qui conserve l'Union per sa puissance, selon ce qu'il nous dit : Ce que vous