SCÈNE VI VANDER POUF, puis GEORGETTE
VANDER pou F, regardant la lettre.
Le duc Émilc... le plus élégant gentilhomme de la saison
Heureusement cette lettre prouve que le mal n'est pas bien grand encore ; de la coquetterie... beaucoup de coquetterie... énormément de coquetterie... mais voilà tout... Telle qu'elle est, cette lettre n'en est pas moins une arme dont je pourrai me servir pour combattre l'insubordination de madame Vander Pouf, (u . sonne.) Allons, allons, les cinq cents francs que j'ai donnés tout à l'heure ne sont peut-être pas de l'argent mal placé.
GEORGETTE, entrant*.
C'est vous qui avez sonné, monsieur?
Oui, c'est moi. Approchez, Georgette. Vous savez que j'ai de l'affection pour Vous... Tenez, Georgeite, voilà un louis...
GEORGETTE
Merci, monsieur.
VANDER POUF
Eucore un... tenez. A quelle heure viendra le duc Emile aujourd'hui?
GEORGETTE
A la môme heure qu'hier, monsieur.
VANDER POUF
Ah ! très- bien. Un autre louis, Georgette. A quelle heure le duc Emile est-il venu hier ?
GEORGETTE
A la même heure que les autres jours, monsieur.
VANDER POUF
A la même heure que les... Parfait. Tenez, Georgette. (u donne encore un louis.) A quelle hcurc Ic duc Emile cst-il venu les autres jours ?
* Georgette, Vander Pouf.