SCÈNE VI VANDER POUF, BOMBANCE, OSCAR PACHA
OSGAR PAGHA et BOMBANCE, paraissent A gauche sur le seuil de la porte . Us sont trèS'gais.
OSQAR PAGHA BT BOMBANCE.
Eh! Vanderl...
, VANDER POUF
Eh bien I quoi ?
OSGAR PAGHA.
Vous aurez Temprunt turc !
VANDER POUF
J'y compte bien...
BOMBAN GE, descendant en scène, à Vander Pouf.
Il est très- gentil votre Turc...
OSGAR PAGHA.
Vous aurez Femprunt turc !... seulement, écoutez un peu...
VANDER POUF
Je vous écoute...
* Bombance, Oscar Pacha, Vander Pouf.
OSCAR PACHA
Non pas ici... là-bas...
Ils vont à droite* VANDER POUF.
OÙ VOUS voudrez... ^
OSCAR PACHA
Votre femme est charmante.
TANDER POUF.
N'est-ce pas?...
OSCAR PACHA
Mais il y a une chose que je ne m'explique pas...
VANDER POUF
Laquelle?
OSCAR PACHA
Pourquoi, pendant si longtemps, a*t-elle refusé de me recevoir?
VANDER POUF
La timidité.
OSCAR PACHA
Ah telle est...
Horriblement!...
OSCAR PACHA
Qu'est-ce que ce serait donc, bon Dieu ! si elle né Tétait pas?
VANDER POUF
Dites donc, Excellence, si nous signions ce petit traité.
OSCAR PAGHA Ta A la table.
Quand vous voudrez !.. Où faut-il signer?...
VANDER POUF
Tenez, là... là... et puis là...
OSCAR PACHA
Bien... bien., où vous voudrez, Vander, je signerai où vous voudrez...
Il 8*a8sied et le met A ûgner et parapher le traité. VANDER POUF, A part
Ce n'est peut-être pas très-délicat de faire signer un homme qui est dans cet état-là... mais en affaire!
B dM B A N C E , Tenant A Vander Pouf.
Qu'est-ce que j'aurai sur l'emprunt turc, moi ?