‹ Tricoche et Cacolet; vaudeville en cinq actesChapitre 11 sur 99 · SCÈNE YI VANDER POUF, puU GEOHGETTE · texte numérisé non relu

SCÈNE YI VANDER POUF, puU GEOHGETTE

VANDER POUF, regardant la lettre.

Le duc Én.ilo... le plus élégant gentilhomme de la saison

rï'^'ureusenient cette lettre prouve que le mal n'est pas bien gr?.nd encore ; de la coquetterie... beaucoup de coquetterie... énormément de coquetterie... mais voilà tout... Telle qu'elle est, cette leltre n-'en est pas moins une arme dont je pourrai me servir pour combattre l'insubordination de madame V^ander l'ouf. (ii sonne.) Allons, allons, les cinq cents francs que j'ai donnés tout à l'heure ne sont peut-être \>a.s de l'argent mal placé.

GEORGETTE, entrant*.

C'est vous qui avez sonné, monsieur?

VANDER POUF

Oui, c'est moi. Approchez, Georgette. Vous savez que j'ai de l'affeciion pour vous... Tenez, Georgeite, voilà un louis...

GEORGETTE

Merci, monsieur.

VANDER POUF

Encore un... tenez. A quelle heure viendra le duc Emile aujourd'hui?

GEORGETTE

A la môme heure qu'hier, monsieur.

VANDER POUF

Ah ! très-bien. Un autre louis, Georgette. A quelle heure le duc Emile est-il venu hier?

GEORGETTE

A la même heure que les autres jours, monsieur.

VANDER POUF

A 11 môme heure que 'es... Parfait. Tenez, Georgette. (il

donne encore un louis.) A (JUtllc llCUrO Ic duC Éuiile CSl-il VOUU ICS

autres jours :' • Gcorgclte, Vander Pouf.

Page 1