SCÈNE PREMIÈRE
TRICOCHE, Une Bonne, puisVANDER POUF.
Tricoche, dans le costume du père Isaac, entre par le fond, verroui le la porte, prend dans son portefeuille un billet de banque qu'^lmet dans le tiroir de son bareaa. — On sonne. La bonne entre.
LA BONNE
On y va, mon Dieu ! on y va. (Tricoche lui parie bas à ToreiKe. La Inné ouvre le guichet.) Qui GSt-Ce qui CSt là?
VANDER POUF, montrant sa tète par le guichet.
C'est moi.
LA BONNE
Et qu'est-ce que vous voulez, vous?
VANDER POUF
D'abord je voudrais entrer.
LA BONNE
C'est bon, attendez. (EUe ôte les verrous, tourne la c:«f, etc. Gl ânà bruil
de ferraille.) Eh bcu ? VOUS v'Ia entré: àc't'hcure, qu'est-ce que vous voulez encore ?
3i TRICOCIII' ET CACOLET
V A TS n E R POUF.
M. Tricoche?
-M. Tricocho.
LA BONNE
VANDER POUF
Est-ce qu'il n'y est pas ?
LA BONNE
V est p'i'ôtro bcn, ou ben y est pas... et s'il y est, qu*esl-ct qu'il faut y dire?
VANDER POUF
Il faut lui dire que M... que M. Benoît veut lui parler.
LA BONN!
C'est bon, on va y dire, M. Vauder Pouf.
Mais non... Benoît.
LA BONNE
El moi ie vous dis : M. Yandcr Pouf, gros malin.
Elle sort à gauche.