‹ Triomphe des libertés gallicanesChapitre 48 sur 51 · CHAPITRE XXIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXIII

Réfutation du premier chapitre de la dissertation de iM. Schelstrate.

Le décret de la f[ualriènie session n'a pas été falsifié par les Pères de Pâle. Les manuscrits de M. Schelstrr.te sont l'éfccfueu\' , et les noires sont les véritables. Démonstration de cette vérité par les deux sermons de Jean Gerson qoi cite ce décret devant tout le concile de Constance , comme nous l'avons mot

pour mot. Les manuscrits sur lesquels on a revu ces deux sermons, et les autres endroits où Gerson rapporte ce même décret. Autre démonstration de cette vérité , par le pape Eugène IV, et par les manuscrits même de M. Schelstrate. Cette question fut suiTisammeut examinée. Le concile était composé de la plus grande et la plus saine partie des trois obédiences ; l'absence des autres n'empêche pas que le concile ne soit légitime. l'^S- l'o

CITAPITFxE XXIV.

Réfutation du second chapitre de M. Schelslrate.

Preuve de l'approbation de ces deux décrets de Constance. "Véritable interprétation de ce mot , concilinriter , l'abus qu'on peut faire de l'appel au concile , est condamné; mais non pas l'appel même. Toute l'autorité des conciles , ne vient pas du pape , mais principalement de l'église catholique. Pag. 207

CHAPITBE XXV.

Réfutation du dernier chapitre de M. Schelstiate.

Ces deux décrets du concile de Constance, sont pour tous les temps , durant le schisme , et hors du schisme. Le concile œcuménique est un tout dont le pape n'est qu'une partie. Le pape est le chef, mais non pas le maître de l'Eglise. Différence qu'il y a entre le pouvoir des papes, et celui des rois. Acte authentique de la supériorité du concile sur le pape. Ce que signifie , dans le manuscrit de M. Schelstrate , que le pape élu Jte peut être lié. Sentiment de l'Université de Paris et de l'église gallicane , touchant la supériorité du concile sur le pape.

Pag. 25?.

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