ACTE PREMIER
étëfortemeDt touché. Ecoutez, Boucherot, ne faites pas là mauvaise tête. Il me faut douze mille francs, pour finir mon mois.
BOUGHBROT.
Je vous assure qu*eo ce moment...
LB VICOMTE
Je sais ça. Hais vous allez me les donner tout de même.
BOUGHEROT.
Je ne crois pas... Et puis, M. le Vicomte, qu'est* ce que vous voulez en faire I
LE VICOMTE
Gompaent, qu'est ce que je veux en faire?
BOUCHBROT.
Si j'étais sûr que ce sont les derniers !... C'est désespérant! Evidemment je crois que mon argent n'est pa^ mal placé avec vous, mais il f;tut tout de même que votre existence change. Quand vous trouverez un beau . arti, votre tante, madame la Chanoinesse, paiera outes vos dettes.
LE VICOMTE
Eh bien I alçrs î
BOUCHBROT*
Il faut vous mavier./j*ai une bonne créance. Il n'en est pas moins vrai que je ne peux pas la réaliser. Et je ne veux pas non plus la céder à quelqu unqui vous feniit des misères,.. Je ne suis pas si mauvais que l on a ' air de le croire. On dit qu;^ je prête de l'argent par spéculation... Eviciem. a... it,
Z2 TRIPLEPATTB
il y a un peu de ça. Mais je vous assure que çn me (ait grand plaisir quand je peux obliger les gens. >e8ie heureux du Vicomte.) Mais il faut que je le puisse t Dès qu'une affaire est convenable et ne présente pas trop de risques, je suis très heureux de pouvoir dire à un jeune homme : vous pouvez compter sur moi ; mattieureusement^ après avoir été le monsieur qui prête, il vient un moment où je suis celu^qui réclame... et les gens qui réclament ne sont jamais bien jugés.
LB VIGOMTB.
Ecoutez, Boucherot, moi, je ne demande pas mieux que de changer d'existence ; si vous croyez que je suis heureux de vivre comme je vis! Il y a des moments où je m'embête d'un façon effroyable ! S'il y avait une autre personne pour s'embêter avec moi, je m'embêterais peut-être moins. Si l'on me trouve un bon parti, je ne diraipas non, mais il faut qu'on s*en occupe : moi, je ne veux pas m'en occuper! (Arec effioi.) L'idée qu'il va falloir me mettre en présence d'une demoiselle, lui parler, la conduire à l'autel, l'emmener en Italie ! Alors il faudrait m'endormir et ne me réveiller qu'après le mariage... après le voyage de noces I Comme ça, je me retrouverais avec une personne que je connaîtrais tout à fait sans avoir eu l'ennui de faire sa connaissance.
BOUCHEROT
M. le Vicomte, on vous trouvera dix partis pour an.