ACTE PREMIER v
LE VICOMTE
Permettez...
MADAME DE GRÈVEGCEUR.
C'est entendu ! (sur on ton pins aimable.) Ce soir, Robert, vous ne verrez pas votre fiancée. Elle a ' grandi t Elle est haute comme ça ! Mais vous ne la verrez pas aujourd'hui, elle sera couchée. D'ailleurs, il faudra que vous l'excusiez en ce moment, car elle commence à perdre ses premières dents ! Allons ! A tout à l'heure, j'attends des amis qui vont arriver par le train; l'auto va me conduire à la gare et reviendra vous chercher dans un quart d*heure.
LE VICOMTE
Je vous assure qu'il me sera très difficile...
MADAME DE GRÂVECŒUR.
Pas d'excuses 1 Vous m'appartenez !
Elit lort.
LE VICOMTE, Mul.
C'est incroyable, le nombre de gens à qui j'appartiens : à ma tante, à Boucherot, à la Baronne, à Dolly, au Docteur! Il n'y a que moi à qui je n'appartienne pas !
Il remonte vers la source.
LA BARONNE, deseendaDt du pavillon et apercevant le Vicomte qui ee dispose à> boire un verre d'eau.
Eh bien! Eh bien! Je vous y prends! Voulezvous lâcher ça! Pas de traitement le jour! La nuit ! en cachette !
48 TRIPLEPATTB
LE VICOMTE
Il n'y a personnel Nous sommes dans Un désert!
LA BARONNE, l'entraînant au premier plan.
Mais d*abord...
LE VICOMTE
La source va fermer 1 Vous allez me faire manquer mon premier jour de traitement.
LA BARONNE, à la demoiselle.
Servez un verre d'eau chaude, très chaude !
LE VICOMTE, eesajrant de remonter rere la aotiroe.
Alors...
LA BARONNE
Un mot d'abord... J'ai une grande nouvelle à vous annoncer!.
LE VICOMTE, effrayé.
Déjà! Oh I Non! Non! Pas si vite!... Nous avons parlé de ça comme d'Un projet possible... Mais si tôt que ça, je ne veux pas 1 II faut que je réfléchisse!
LA BARONNE
Non ! Il vaut mieux que vous ne réfléchissiez pas ! La réflexion pouf vous, c'est l'indécision, c'est le chaos. Laissez-moi réfléchir pour vous* (Elle se frappe le front.) C'est tout réfléchi! Je vous amène ce soir chez madame Herbelier.
LE VICOMTE
Chez madame Herbelier!... Vous me destinez à la fille de l'Eléphant blanc?