COU
HBRBBLIBR.
Sérieusement? Je ne peux pas croire ça. (ckani
daas la couliaae.) ËCOUtCZ t... Ça ne VOUS fait pas
peur? En tout cas, je vous autorise à rentrer chez VOUS et même je vous y engage. Vous vous lèverex plus tôt demain et vous serez plus dispos*
BIGHAL.
Mais, monsieur...
HERBBLIBR.
Vous ferez comme vous voudrez. Je vous engage à aller vous coucher, mais je ne vous y force pas. J'ai fait mon devoir, je vous ai donné un bon conseil.
àGTE DEUXIÈME 81
BIGHAL.
Avec votre permission, je vais aller présenter mes respects à madame Herbelier.
HËBBBLIER.
Allez I Allez !
Bichal sort par le fond» Herbolier s*en va lenùment yers ta chancre. Baade-Boky parait an fosd à ganobe» aperçoit M. Herbelier et ae dirige Ters lui.
BAUDE-BAUDT.
Bonjour, monsieur!
HERBELIER, te retouraant.
Bonjour^ mon jeune ami. (atoc résignatioB.) Encore un invité I Pourtant vous n*ôtes pas un débutant, TOUS. Vous savez ce que c'est que les bals blancs 1
Et vous en redemandez! (Dans U coulisse, le chantear •atame un air de (c Robert le Diable >.) C*est Une grande
soirée, vous savez!... Monsieur Boby, je vous jure que je ne le dirai à personne, si vous allez vous coucher.
BATJDE-BOBY.
Excusez-moi, mais je vous assure que j'ai un vif plaisir...
HBRBELIER.
Oh ! s'il faut tellement insister! Allez, allez...
BAUDE-BOBY
Du reste, je vois madame Herbelier qui...
HERBELIER.
Ma femme I Comme c'est difficile de ne pas se rencontrer quand on habite la même maison !
Il t'esquive par la porte de droite ; Boby le regarde avae
■Inp^faotioa» en hochant U tète. Madama Herhalier^ la baronne et Yvonne entrent par !• fend*