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ACTE TROISIÈME

LA BAHONNE.

Hais voasii*aarez pas àvoas fatiguer; vorus vous faites sur le mariage des idées absurdes, des idées de célibataire. Ça ne vous servira à rien de vous fatiguer 1 Ne vous croyez pas obligé de vous fatiguer par politesse pour votre jeune femme; au contraire, vous dis-je, fatiguez-vous le moins possible.

LB VICOMTE

Vous^ croyez?

LA BARONNE

Avec une petite fille^ comme ça, les paroles valent mieux que les actes.

' LE VICO^fTE.

Les paroles m'embêtent autant.

LA BARONNE

Vous n'aurez même pas besoin de lui parler souvent.

LE VICOMTE. V

Vous croyez?

LA BARONNE

Souriez-lui!

LE VICOMTE

Et si elle est sentimentale!

LA BARONNE

Prenez-lui la main de temps en temps... (at«« ■entiment.) Teucz! Je VOUS vols, faisant avec elle, dans un beau pays de soleil, de charmantes promenades en voiture. Vous prendrez sa main dans

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l'i vôtre. (Elle chante.) (( Et la main dans la main » (Parlé) VOUS penscro^ à autre chose»

I«B VIGOMTB.

A quoi?

LA BARONNE

A rien du tout, (biu loi tead son pantalon.) Tenez, habillez-vous I

LB VICOMTE

Quelle influence vous avez sur moi (

Il M dispote à quitter son veston d^ntériear.

' Eh bien! vous n'allez pas vous déshabiller devant moi. Je vais vous attendre par là!

Elle montre la salle de bains.

LE VICOMTE

Non, là il y a déjà une baignoire. Tener, ici

Il lui ouvre la petite porte qui est à droite du lit. LA BARONNE, sur le pas de la porte.

Je vous donne un quart d'heure, pas une seconde de plus !

Elle sort.

LE VICOMTE, seul.

Il faut y ijler î C'est la seule façon de me débarrasser d'elle.

LA BARONNE, de la coulisse.

Où en étes-vous ?,

L£ VICOMTE» assis sans bouger.

J'ôte mon vêtement.

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