LA PETITE IRÈNE
... neuri
MADAME DE GRÉVEGŒOR.
Très bien, (au vicomte.) Vous entendez cette en* fant ? Vous allez lui faire une grancjle peine 1 Qui voulez-vous qu'elle épouse maintenant? Je neveux pas que ma fille soit une abandonnée.
LE VICOMTE) montrant Irène.
Elle a encore le temps de refaire sa vie.
MADAME DE URÊVEGŒUR> menaçante*
Une dernière fois t
LA BARONNE, de la coaliste.
Ouvrez l ouvrez I
MADAME DE GRÉVBGOBUR*
Qui est là?
LE VIGOMTB.
C'est un gendarme.
MADAME DE GRÈVEGŒUR, au Tfoomta*
Vous allez venir avec moi I
LE VIGOMTK.
impossible.
136 TRIPLEPATTB
MADAME DE GRÈVEGŒUB.
Yoas n'épouserez pas cette jeune fille.
LE VICOMTE
Je vous demande pardon, j'ai un bain qui m'attend là t (il entre dans la salle de bains en fevniant la ten-' ta7e« Madame de Grèvecœur veut entrer derrière l«i»)'ri entrez pas, je me déshabille.
MADAME DE GRÈVEGŒUB, fariense.
Oh I it is intolérable. I cant't endure that I (a irène.) My poor abandonned glrl (Eiie u secoae.) Oont't play. with thèse things! don't laugh at what I say. Oh! what a misérable man! C'est le moment mstmtenant d'employer les grands moyens I (siie ouvre la
porte da fond et appelle.) Fred, COme in, (Un grand ralet
de pied parait.) Prenez ces vêtements... ces chaussures... Dépéchez- vous. (Lo ralet de pied emporte le toat et
sort. A Irène.) Ohl my poor girl ! my poor abandoned girl.
Bile la prend par U main et sort en la traînant derrière elle, et en poussant en anglais toutes sortes d*impr^ étions.