DANS LE PARC
« Oui », disais-je un après-midi dans le Parc, en regardant avec quelque dédain les Elégants, qui promenaient indolemment au soleil leur mise recherchée, « mais que dire des autres, des Courtisans et des Beautés, et des Dandies du Passé ?
Ils portaient aussi de beaux costumes, et brillèrent à leur heure, au soleil d'été. Que sont-ils devenus ? »demandais-je avec une emphase assez oratoire. Ils étaient tous morts, leur temps était passé; ils gisaient dans leurs tombes froides.
Et je songeais à ces esprits sévères, qui, dans des mansardes, loin du Parc et de la Mode, avaient méprisé les fumées et le clinquant d'un Monde bruyant.
Mais, juste Dieu! ces esprits sévères, je m'en avisais, ils étaient en somme, tout aussi morts que les autres.