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| "DEUX uya) ses . SD OH E À to D im 18 ngnr À ., ENFANTS .SAUVAGES Cathe- É | des, no- :
| ‘5 Une famille sauvage quitte.un jour. le fort US anos À
«Naskapi pour aller se fixer près du : lac .Ma- | -1nawan,.et y vivre de chasse, et. de pêche pen- | -dant quelques semaines, Nous sommes. à la , «période deslongs jours. Le crénuscule et l'aurore se rencontrent;.et pendant. plus,.de ‘+45 jours la nuit chercheen vain ; à envelop- | : per dé ses ténèbres cette. partie .du Canada -"qui, au même moment, salue à l'occident le --coucher du: soleil et à l’orient, le .lever..de l'aurore. Quaire personnes composent cette
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amille indienne ; le père, la mère | et deux enfants dont le plus vieux a six ans. La vie se passe bien paisible à l'ombre de leur petite tente de péaut dé Atibou. Chaque matin le père, à l’aide de son petit canot d’écorrés) va fard une kifite à sén/têts. dé Vbubiches de caribou, dont les mailles de cinq pouces doivent conterir quantité de gros poissons.
’iTa pêche finié, il/s'en revient sous} sai -tente 4 - Vétend sur-sés!bratiches déssapin, se-toufne M ‘shrde côté gâuche; mange üf poissons’ puis
5! Je toufriafit sur le côté droit,:-eni>mangetun 19 autré*puisil bdille;::tâche:cde: ‘s'endormir, pis enséité de! dormir: qu'il! réussisse: lou “Iméñf les mächoires vont toujours ! leur! petit 5Pfrain) éfchaitrét arêtes ‘de: poisson: disparäis- >! séntidané lé gouffre. de somestoaci La femme tédvdille/ellectiavaille lematid, ‘elle:ctra-
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me seule de veiller sur les enfants,
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vaille, elle travaille le matin, elle travaille Je midi,elle travaille Il soir, elle ttavaille presque la nuit. entière, Il faut préparer les peaux de <aribou pour les habits, elle doit aller au loing chercher, du bois pour la cuisine, | et
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-hous ne devons pas oublier que c est à elle
ERNÉRDEVEITE
Les. petits gnfants jouent dans le sable de la : OCT HEOS
pra, des petits Canadies de leur ège feraient
des fours ; 3 eux font des chaussées, des trapes:
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AYAREERE Jeurs petites mains en glissant pour
{11 21147 1: ART e43} imiter | la. loutre et se font presser les do 1 , ? Î fi # PH 4 g à |
par la, baguette disposée de manière à à écraser imaginére
39 HT UOTE VS Jeu, loute , Ur 90, Bénitiement AA RICE SOUS Al, fout être bien
Frs Pous.nE pas aimer à réussi 3 pres
2Q ucsrod 5à aide, Nie,sst deng bien. Ses GT
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bat à vapeur, pas de cheMin de fer-du Nord éu du sud, pas ‘dé jo adtx qui ‘Vicnment Le leur parlér de l'huile St. “Jatob' ‘pas d'élections, n attendant par conséquent auéune place du gouvernement pas de boisson; ne pouvant enivrer personne ni acheter lés Côrisciences “pour le plus grand bien de notre Patrie commune, pour conserver intactes les traditions d’une saine politique, * ces peuples évangé.
lisés, pratiquant notré sainte réligion,seraiénit les plus heureux mortels du dix-heuvigie “siècle. Un proverbe dit : le bonhetr qu’ôn veut avoir en ce “monde, gâte celui qu on ‘a. Ces paroles ne doivent pas être à J'adiesde dés sauvage qui se contentent de bien’ “peu.
Un peu de caribou, du poisson et'üne éCürée de bouleau peur faire un canot, Voilà tôlite Ta mbition à <= Rothchit dés “Bois "plus
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| heureux, jouissant d’une meilleure santé et #4 è DST | 13:72 b./13 Porn.
A vant plus vieux que ceux de, Londres, Maig © fermons la parenthèse et revenons à, notre
À famille. fs à. Un matin le père va voir à ses nue HN js
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l: Msoulévent traquillement. Elles pésent pins 4 que de coutume, quelques gros poissons sonk | pue: il faut donc y aller ai gar le lac est agité sous l'effet d'un gros vent. fou coup une houle plus forte que les au
res vint soulever le canot et le jeter contre Ë este flottants ‘ ‘du rets. L'embarcation tourna, it l'homme, mêlé dans les rets, disparft. Le nt entraîna le canot, la perche qui indiquait 3 ndroit où,se trouvatent les :::°ts le suivit, k esse pêcheur noyé a probablement le rets au fond du lac, ,, pr Pie dorment dans la cabane.
“demande 4 manger etKon' petit frère de ‘té-
-quérson petit frère cherche eh vain Efer.
‘La mére est dans les bcis cherchant — ques branchés sèches... #14
Lé plus vieux des enfants se lève, ‘il voit ‘son petit frère qui joue dans les cendres du foyer il se met à jouer avec lui, Le jour Sa
ivance, le plus jeune des enfants plettre et
“pondfé : “Maman S'eh Viént, tiéns regardé 14 bas’sur la montagne, éllé retuéillé de’ béllés pétités'graines rouges pour bébé. tft les enl fants de fétümméncer à jouer, Un quart d'HEU rè SE Basse: Nouviux cris’dé la part du a det,
À Ppôtte 4e 1 Edbéhe, 88" HoAVARHEQUEL dues pÜissoné de là pêche’ dé "fs" véifte} Pous. { Ses par 1m êt pat l'inktinict® de“ letr Eon. M 4 servation, les enfadts Hihgérent: dstipés 3 Es. Le plus Vidtix, aborde aime D ; |