‹ Trois drames en versChapitre 137 sur 176 · LA JEUNE FILLE · texte numérisé non relu

LA JEUNE FILLE

Laisse2^-nous !

Chœrina et V Arménien ^éloignent, La jeune fille Rapproche de Txymisch et soulève son voile, Cest Thhphano,

SCÈV^E II

TZYMISCÈS, THÉOPHANO

TZYMISCÊS.

Toi ! c'est toi f

THÉOPHANO.

Pouvais-je vivre ainsi

Plus longtemps, loin de toi, mon bien-aimé!

TZYMISCÈS.

Cest elle !

C'est ma Théophano ! Je la revois plus belle Que jamais!

THÉOPHANO.

Plus aimée? Oh! dis-le-moi! Je veux Entendre ces mots-là I

TZYMISCÈS.

Nous sommes seuls, tous deux!

Nous ne Tétions jamais, autrefois... Quel supplice, Souviens-toi, quand j'aimais la pale Basilisse, La femme, hélas! de mon Seigneur, que désormais Je vais pouvoir aimer librement... Je t'aimais!

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