ACTE IV, SCÈNE VI
Si tu veux discuter, que ce soit dans mes bras ! Tu pourras y trouver un bon conseil encore.
NicÉPHORE, comprenant .
Ah ! tu nous écoutais !
THÉOPHANO, allouant.
Ne pars pas, Nicëphore î
NICÉPHORE
Le couvent te fait peur! Tu nous as entendus!
Et tu veux racheter les anciens biens perdus
Au prix de cet amour qui s'offre comme un leurre...
Tu veux me retenir dans ce Palais, à Theure
Où je le quitte à tout jamais en t*entraînant...
Et tu m'aimerais bien pour cela maintenant!
Un calcul, ton amour!... Ouvre le gynécée!
Mes désirs n'y vont plus et ton heure est passée.
Tiens! voilà ta clef d'or! Misérable, j'allais..
Non! non!...
// jette la clef aux pieds de Thcoplxino,
Nous sortirons ensemble du Palais.
THÉOPHANO.
Ne les écoute pas, ces moines!
NICÉPHORE
Basilisse, Nous sommes condamnés, acceptons le supplice!
THÉOPHANO, Ixtletantc.
lis te trompent! Us t'ont menti! Chefs et soldats Aiment le Basileus toujours. Ne t'en va pas!
Le couvent! le couvent! Quelle est cette folie?
Quitter l'Empire, toi !.. . Le serment qui te lio ?
ils savent, les serments, eux, comment on lei roipptl
Résîste-leur en face, alors ils t'absoudront!
L'invasion, mensonge! et le complot, chimère! Ils vont rire de toi. Basilcus cphcmère Qui te laisses par eux enterrer tout vivant!
Tu ne partirts pas. Seigneur! Vas-tu les croire? Tu sais la vanité peut-être de h gloire; La gloire trompe ! Mais l'amour! Si tu savais! Mon amour! Ne pars pas!
Mon amour, fait de caresses douces
Qui se tendent enfin vers toi, tu le repousses?
Connais ;
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ns ce cœur, avan
Tu ne sai
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e pas ce que c'e;
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u,r lui et }<ai!( viol.-
Ah! maudite! Elle a mis je ne sais quelles fièvres. L'infâme, et je la sens vivante sur mes lèvres!...
Pour les derniers adieux, je te garde mes bras...