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Trois nouvelles piémontaises

|| es administrateurs de l’hôpital ides fous, àTurin, pour procurer à cet établissement une ressource qui lui était nécessaire, avaient ouvert l’année dernière une loterie de charité. Leur appel fut entendu avec un vif empressement.

Les femmes envoyèrent à l’envi des dessins ou des broderies, pour la loterie.

Les artistes les plus distingués offrirent leurs ouvrages ; il en vint de Rome , de Milan, de Paris. Les marchands donnaient des objets de choix pris dans leurs magasins; les manufacturiers, des produits de leur industrie; il y avait, parmi les lots , une paire de bas tricotés par une pauvre femme.

Les administrateurs , dont la charitable activité mettait ainsi en mouvement toutes les industries , ne voulurent pas queles lettres restassent étrangères à cette bonne œuvre. M. Pellico leur donna un poème, où se retrouvent son âme et son talent , et dont nous publions la traduction.

L’auteur spirituel de ces Nouvelles d’un maître d’école qui ont eu tant de succès, il y a quelques années, en Italie et en

France, en fit une, qui de même a été traduite.

Enfin, unFrançaisqui se trouvait alors à Turin voulut aussi payer son tribut par un récit que nous publions.

L’édition que nous donnons est au bénéfice du même établissement charitable.

EUGILDE

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