THEATRAL
monsieur Ulric peut avoir a faire pour rompre ses I arrêts.
I LA BARONNE
I Vous avez perdu, vous dis-je.
CAMPOLAS.
Comme il n’y a pas de galerie pour décider, je le vcui bien .. C’est mon vampire, que ce garçoii-la! sans lui. j’aurais peut-être louché votre c«ur. yu oiit-ils donc ces souA-lieuieiiaiis, pour j que les femmes raffoUent ainsi d’euiî Des étour- I dis, des coureurs, car ça court toujours le sousliculcnant, même quand ça est aui arrêts...
(S'anTélan* et ra^ardanï la corbeille.) Il me 1 faudrait une corbeille comme celle-ci dans mon I quartier de cavalerie; je camperflis dedans tous j ces mauvais sujets imberbe^! qui troublent U discipline ou le bon ordre... cest vaste, ample même, en osier... (S'opprocAonf de la corbei7/s .) L'air respirable y pénètre, c'est parfait... Avec une bonne tringle de fer, un bon cadenas, on serait sûr de tenir en charire privée ces vauriens-la... D'ici, voyez-vous votre ülricî... Peste! non... je ne voudrais pas alors que la corbeille fût où clic est. et n’avoir pas moi-même la clef du cadenas... cela vous fait rire!
LA BARONNE
Oui; c’est votre naïveté, votre air de bonne foi ci de conviction qui m’amusent.
CAMPOLAS.
Toute plaisanterie cessante, baronne, est-ce que vous ne prendrez pas un peu de pitié de mon I tourment, de mon martyre? En vérité, vous le j devriez ; j’ai beau regarder autour de vous, je ne j vois rien... rien qui puisse vous convenir comme
moi. *
LA BARONNE, finferrotnpanC.
Comment va votre femme, colonel?
i CAMPOLAS.
Elle baron, comment va-l-U?... Vous vojez que je suis à la réplique, baronne ; je n'ai pas de distractions, moi... J’ai beau regarder, disais-je, autour de vous...
LA BARONNE
Diles-moi, monsieur de Campolas, 1 heure s’ai vance ; mon mari va rentrer, et pour rien au monde I je ne voudrais qu'il nous iruuv&i tête à tête. Il me ferait une scène épouvantable, car vousn’êles j pas le seul à savoir ce que vous valez; vous avez j à ses yeuz un mérite... formidable.
I CAMPOLAS.
i Et aus vôtres?
! LA BARONNE
Moins.
(Jui veut dire : pas du tout... Allons! lilric!. •• toujours lilric !
LA BARONNE
Monsieur !
CAMPOLAS.
Kh bien! osez dire non!
• ülrif. CampolftA. Bsronn»*
TKOïS OKITS DANS UN PANITU