‹ Trois œufs dans un panier, comédie-vaudeville en 1 acteChapitre 14 sur 32 · I.E BXIIOa · texte numérisé non relu

I.E BXIIOa

L'huluirc que j'ai a vous collier la di»siper». I l.’hoinnic qui me porte le plu» ombrage e»t om- j bragé lui-mAme d'un fier panache î I.» B.iKON?iB, ee levant prêeipitumment, à part j

Ah! mon IMeii! i

LE BABOa.

Vou» «avei de qui je veui parler : le beau colonel..

L« BABOAXE.

Faites-moi grâce, inon»ieur, de billevesée» pa rcilles!

LE BABOX.

Ui1leve»éet, madame 1 oh! oh! Devinez d où je »or»... Je »or» de chez le jeune marqui». vou» ; savez, notre »ou»-lieutenant... Quand je di» : je : »or», c'est une figure, car je ne »ui« pa» entré, par l'excellente raison qu'il avais pris la clef de» | champ», et emporté celle de son appartement,,. Je | sais où il est notre gentil dragon : il passe «es arréu fort agréablement aux pied» d'Omphale, et Ompbale n'est autre que...

LA BABOXXE.

Encore une fois, monsieur, j ai un mal de tête horrible !

LE BABOX.

Ecoutez donc, mon Inès ! 11 m'a assez causé d'inquiétudes, votre beau colonel., quand je dis; beau, épigramine! .. assez de tourmeii» pour que je m'en donne à cœur joie. C'est moi, baronne, qui ai mi» le feu aux éloupes. moi qui ai enflammé le cerveau du jouvenceau. Cn de ces jour» derniers, j’ai vanté, exalté devant lui le» charme» de la belle Campola», et j'ai flatté, piqué «on amour-propre. Ak! ei ji tait tout-lieutenant!. . m'écriai-je avec intention : et soudain j’ai vu briller dans ses yeux quelque chose d’extraordinaire. qui semblait dire : Vou» le voulez, baron ! eh bieni cou» »erez etmleni, «ou» le teret! Je l’aurai» volontiers embrassé; un instant, pourtant, je le vis faiblir; il avait de» scrupules, l’enfant.’ Il n Oterait jamait, me disait— il. Otez, otez, répondis-je; d «olre place, ma», je ne voudrait pat qu’une femme fl» réstsldf... pas un». —Pat une!

réjiéia t-il, et se« yeux brillaient d’une façon encore plu» singulière ; alors, appuyant vigoureusement. je relançai, iwr trois foi», mon pas une.' avec un bonheur inoui! /'tu une! pat une! po» une.'. . Il était temps que je m’arrêtasse; je n’avais plu» de respiration, tant le rrcseeodo m avail pris fort a la gorge Bref, cela l’a frappé, car il m'a regardé dan» le» yeux, et m’a du d’un ton tout pénétré : Baron, prenez garde! - Mordfeu.' po» une. marquit! ai-je refait. — fo va. a-t-il repris... louchez là. bar.m. . et il m’a »erré la main d’une façon lout-à-fait significative !

LA BAHONJIK.

Votre pas une! Ml mcrvcUleuil

N’e»t-re pas ! t //éflécAfssanl. A part.) Oh! je n’y avais pas pensé... lui non pins... Il n y a que les femme» pour faire de pareil» rapprochemeii»! Oh ! mais il n’y a pas de danger ; je m’en serai» bien aperçu... ( A la Baronne.) Que je voudrai» donc être petit oiseau de cage ou de volière, et me trouver, à l’heure qu’il est. dan» le boudoir d'Omphale!

»Vio : d« Baiser ou porlrur.

Ah ! fi i'éuif peltt oiseau . madame .

Que je voudrais habiter son boudoir!

Tendros soupirs, brftlans propos de flamme.

J'apprendrais tout «ur mon gaUut perchoir

Ni rossignol . ni mignonne fauvelté' ,

N'auraient jamais des son» fi doux ;

Puis; , au sortir de ma docte relraîL* ,

Jepaaaerais pour le roi de«...

CAMPOLAf . dan» lo rorl>eille ('sourous

l.A BARONNE» d part.

Ciel 1

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