LE COMTE
C'est beaucoup, au contraire.
NANA, riant.
Je vous demande pardon de vous charger de ces grosses pièces. C'est pour les pauvres, messieurs.
LE MARQUIS, s'avançant.
Ne vous excusez pas. Nous acceptons tout ce que l'on veut bien nous donner, jusqu'à des sous et à du linge.
(Il veut prendre les pièces, mais Nana manœuvre pour les offrir au comte. )
MUFFAT, troublé, prenant les pièces.
Merci, madame.
N'AXA, riant.
Vous en oubliez une, je ne veux rien garder.
MUFFAT, tout k fait trouble.
Merci, madame, merci mille fois, au nom de nos pauvres. Et veuillez pardonner notre importunité. (ils se
dirigent tous deux vers la porte.)
XANA.
Du tout, monsieur, c'est moi qui vous remercie.
MUFFAT, saluant.
Madame... (iisort.)
LE MARQUIS, bas.
Je voulais vous revoir en ami.
WANA, bas.
Taïses-vous, de grâce!
LE MARQUIS, bas.
Rien qu'en ami. ;n salue et sort.)
SCEXE XV