LES ARPENTEURS
Autrefois il y avait les arpenteurs St- Pierre et LeBel ; aujourd’hui il n’y a plus que M. Wilfrid Damour.
Comme on le voit Trois-Pistoles a fourni sa large part d'hommes marquants, qui ont joué un certain rôle et dont un bon nombre auront encore leur mot à dire dans la vie. C’est un orgueil légitime pour une paroisse de songer qu’elle a donné au pays des hommes utiles dans toutes les branches, et peu de paroïsses peuvent, comme Trois-Pistoles, montrer une liste si bien remplie de citoyens remarquables à tous Les points de vue. Et nous n'avons pas nommé des gens comme M. Napoléon Rioux, M. Lavtèneé: le propriétaire du restaurant à la gare, restaurant à la réputation interprovinciale où tout est parfait, de bon ton et de bon goût ; des hommes comme M. Alexis Leclerc, Hubert Morin, Ths. LeBel, David Rioux fils du capitaine Eloi, et combien d’autres encore que nous ne finirions plus de nommer.
C’est aux Trois Pistoles que M. Elzéar Fra-
ser, gardien du phare de l’île Rouge, demeurait, l'hiver, avec sa petite famille. On sait la triste aventure qui le ramena mort au milieu des siens, ayant jeté le dernier soupir sur son île déserte entouré de son homme-aide et de quelques marins de l’Ile-Verte accourus à sa rescousse, dès que les signaux de détresse eus-
« sentété vus. 1l repose dans le cimetière neuf de cette paroisse, où il a été enterré an milieu É 4 d’un grand concours de parents et d'amis, venus pour lui rendre le dernier devoir de l’amitié ici-bas.
Mr le magistrat Rioux de Sherbrooke est un enfant des Trois-Pistoles. C’est lui qui est en possession du goblet d'argent prêté au père
Rémillard par le seigneur Rioux de la Gran- di de-maison. 4 Le . fu
(1) Au moment où nous corrigeons les épreuves de
cette dernière page, 7 juillet 1891, nous voyons par le “Quo- LA tidien” que George Leclerc, un étudiant en médecine de K troisième année, vient de se noyer. Cela nous rappelle le l’I
sort du jeune et infortuné Dr Edge.
lieu son : de À Sa cus- 1euf lieu , ve- , l’a-
e est 1est