LES MÊMES, MARCEL
MABl.PL-
M. Blanchard, qui est toujours en course avec M. Didier et M. de BJirourt, m’envoie pour vous dire de réunir bien vite toutes les notes relatives à l'alfuiro du chemin d«r for. On exige un mémoire détaille... il vous expliquera lui-uicme dan» quel ordre il doit être rédigé... il va venir....
Mathieu.
C est bien. Je prévois que nous passerons toute îz suit à travailler.
Toute la nuit.
Laubb, à part.
■ Al tlILU.
J ai besoin d’étre seul. { A Laure.) Je suis content de vous, madame Mathieu. (laure lève les yeux sur ton mari.) Très-con- ^nt- (A Hélène.) Vauheamoup nmmsde vous, madame B'niichatTl. (Hélène quitte ton bureau, et ta n joindre Laure au mit eu du théâtre , et pendant C ensemble, Mathieu examine Us papiers sur U bureau a droite.) r r
BÊLfeSE. à Laure , en te retinurt.
Est -ce bien toi ?
Subir sa loi !
Ecrire ccite lettre I A cet affront Tendre le front !
LAURB.
Tu vas mieux me connaître.
ENSEMBLE
LAURB.
Vols dans mes yeux Briller les feux De mon àmc en délire :
Dit projet luuupirc.
Viens ! comme eux Nous serons «Jeux.
HÉLÈNE
Je vois ses yeux Briller des feux De son ftme en delire :
Quel projet l'inspire?
Oui 1 contre eux Nous serons deux.
( Hélène entre à droite.)
Laure, bas à Marcel.
J'ai à voue parler, Marcel. (Laure et Marcel te retirent • gauche. >