ACTE I, SCÈNE X
BLICOURT.
C’est de la tyrannie.
HÉLÈNE
Si vous connaissiez la réponse qu’il a fait écrire au prince par celle pauvre Laure... « Nous sommes reconnaissants de sa poli- « lesse... mais les occupations modestes... les denrées du Midi... « Notre bonheur est de rester chez nous... nous élèverons un « jour de nombreux enfants... » Oh! ce n'est pas moi qui aurais écrit celte odieuse lettre. Laure a eu la faiblesse...
BLICOURT.
M. Didier sera aussi affligé, aussi malheureux que moi quand il saura...
• HÉLÈNE
Ah ! M. Didier était invité... nous l'aurions vu à cette fête?...
BLICOURT.
Ce ne sera plus une fête pour lui ni pour moi, madame...
HÉLÈNE
Enfin nous n'irons ni chez le prince Mourakin ni au bal de l’Opéra.