DE L INDICATIF ET DU CONDITIONNEL
Voici la correspondance des temps du subjonctif avec ccux de l'indicatif et du conditivnnel :
Le dusubjonctif d: | blait que ma présence l'excitdt ; c'est-à- 10 Au présent de l'indicatif : [1 faut que | dire : ma présence l'excitait, au moinsen Je sorte maintenant ; c'est-à-dire : Je sors | apparence ; maintenant, car il le faut ; . ze Au passé défini : Ji partit sans 2 Au futur de l'indicatif : {1 faut que
que personne osdt l'arriter ; c'est-à-dire : Personne n'osa l'arrêter lorsqu'il partit ;
3e Au conditionnel présent : {{ faudrait que j'écrivisse; c'est-à-dire : J'écrirais, si je faisais ce que je dois faire.
demain ; c'est-à-dire: je partirai demain, car il le faut.
mpartfait correspond :
ie A l'imparfait de l'indicatif : Z{ sem-
Le passé correspond :
1° Au passé défini : [ semble que la pluie soit tombée ; c'est-à-dire : La pluie esl tombée, du moins on Le dirait ;
2° Au futur antérieur : Si vous attendes que le train soit arrivé, vous attendrez longtemps ; c'est-à-dire : Quand le train sera arrivé, vous aurez attendu longtemps.
Le Plys-que-partait t 1e Au Plus-que- parfait d l'ntnets :
Je ne
que vous aviez été indisposé ;
2° Au conditionnel Passé : Je doute qu'il eût mieux réussi que vous ; c'est-à-dire :
Aurait-il mieux que vous? j'en doute.
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est présente ou future.
désirerai qu'il vienne.
2° Le passé qu'il soit arri
and l'action est déjà faite. Ex. : Je désire-
sirerai toujours qu'il ait pu arriver à temps. PPT PPDA PS
Si le verbe de la Proposition principale est un des temps du passé ou du conditionnel, employez :
1° L'imparfait du subjonctif, quand l'action est présente ou future. Ex. : J'ai désiré qu'il vint. Je désirerais qu'il vint.
2° Au plus-que-parfait, quand l'action est déjà faite. Ex. : Je ne savais 148 que vous eussiez été indisposé hier.
REMARQUE. — Cependant quand on parle d'une chose vraie dans tous les temps, on emploie le présent du subjonctif, même après un passé. Ex. : De tout temps il à fallu que l'homme meure au besoin pour sa patrie.
Emploi de l’Infinitif.
nfinitif comme s comme complément direct, nous croyons donc inutile d'insister sur ce point.
L'infinitif ne doit jamais être omployé de manière à donner lieu à une équivoque; il faut toujours qu'il soit impossible de se tromper sur l'être Où sur laxchose qui fait ou doit faire l'action.
Ainsi ne-dites pas : Dites :
C'est pour faire des heureux que] Cest Pour que nous fassions des la fortune-nous souris. heureux que la fortune nous sourit.
Le règne de Henri 1V fut trop| Lerègnede Henri IV fut trop court court pour-exécuter ses vastes Pro- | pour que ce prince exécutât ses vastes jets. projets.
Cet emploi défectueux de l'infinitif donne de la rapidité au discours, . mais c'est aux dépens de la Précision et de la clarté ; il faut l'éviter.
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Il faut également éviter l'emploi de plusieurs infinitifs compléments l'un de l'autre.
Ne dites pas :
Je ne pense pcs Pouvoir aller voir ma mère demain.
Dites :
Je ne pense pas que je puisse aller voir ma mère demain.
oué 0 M il
L'ADVERBE Négation.
La négation proprement dite est le mot ne, dont la valeur est presque loujours complétée et précisée par les adverbes pas ou : point.
Point nie plus fortement que pas.
Si l’on veut exprimer, par exemple, qu'une personne a de l'esprit, mais n'en a pas assez, on dira : elle n’a pas assez d'esprit, plutôt que : elle n’a point assez d'esprit.
Si l'on veut exprimer que l'esprit fait complètement défaut à cette personne, on dira.: elle n’a point d'esprit.
Pas s'applique de préférence à quelque chose de passager. Ex. : Il ne lit pas, c'est-à-dire : il ne lit pas maintenant. ! Point s'applique à quelque chose de permanent : {ine ! lit point, c'est-à-dire : il ne lit jamais.
A consulter :
Il est d'usage, tantôt de supprimer, tantôt d'employer la négation ou lesadverbes qui la complètent; mais il est impossible de faire entrer dans des règles précises les cas d'emploi ou de suppression. C'est là une question d'usage bien plus qu'une question de logique, et nous croyons devoir, en conséquence, ne donner qu'un certain nombre d'exemples particulièrement saillants.
— On supprime pas et point quand la négation cest suffisamment i ée par d'autres termes : Je ne chante jamais. On les supprime
après mieux que, moins que, etc. : Vous êtes plus riche qu'on ne croit.
craindre, dans une proposition affirmative, on emploie ne. pas,
si l'on désire que la chose exprimée par la subordonnée se fasse : Je
crains qu'il ne vienne pas, c'est-à-dire : Je désire qu'il vienne. — On
emploie seulement ne si la subordonnée exprime une chose dont on ne
désire pas l'accomplissement : Je crains qu'il ne vienne, c'est-à-dire : Je désire qu'il ne vienne pas.
La même règle est à observer après de crainte que, de peur que.
— Après les verbes nier, disconvenir, contester, etc., employés négativement, on peut supprimer ne ou l'employer : je ne nie pas, je ne disconviens pas que cela soit, ou ne soit.
Mais si la proposition subordonnée exprime une chose incontestable, ikne faut pas faire usage de la négation: Je ne riepas qu'il yaït un soleil.
— Après défendre, le verbe de la proposition subordonnée ne prend jamais de négation : J'ai défendu qu'on fit telle chose.
— Après les locutions conjonetives avant que, sans que, on supprime toujours la négation : J'irai le voir avant qu'il parte.
Mais si que était employé par ellipse pour avant qu», sans que, il faudrait se servir de la négation : Je ne puis parler qu'il ne m'interrompe.
— Après la locution conjonctive à moins qu», on met toujours ne avant le verbe de la proposition subordonnée : /{ n'en fera rien, à moins que vous ne lui parliez.