XIX° SIÈCLE
Dès le début, deux grands noms apparaissent : Chateaubriand et Mme de Slaël, et bien que le genre classique se continue par Casimir Delavigne, l'école romantique, issue des arlyrs, d'Alala, de René, œuvres de Chateaubriand, et de l'Allemagne, de Mne de Staël, fait son apparilion dès 1820. Victor Hugo et Lamartine renouvellent la poésie lyrique. A la même école appartiennent, parini les poètes: Alfred de Vigny, Alfred de Musset, Auguste Barbier, Brizeux, Théophile
lore des derniers classiques, les novateurs ont subsliti.é une langue plus précise, plus vigoureuse, plus imagée. Victor Hugo, qui poursuit celle rénovalion dans la poésie lyrique, au théâtre et dans le roman, domine de haut loute la période contemporaine. Cependant, à côté de lui, brillent les romanciers Mérimée, Alexandre Dumas, H. de Balzac,
Dans le roman, l'influence de Balzac et de Stendhal donne naissance au réalisme, qui a pour chef Gustave Flaubert, et au naluralisme, qui a pour chef Emile Zola. Dans la poésie, Th. de Banville et les Parnassiens, Leconte de Lisle, François Coppée, Sully Prudhomme, etc., adoptent une poésie plus impersonnelle. Malgré l'éclat de ces noms, auxquels il faut ajouter, pour la Re re ceux de Sainle-Beure, de Villemain, de Nisard, Paul de Saintgloire du xixe siècle sera sans doute la rénovation des éludes historiques par Augustin Thierry, Guizot, Thiers, Michelet, Tocqueville, Fusiel de Coulanges, H. Taine.
Le Roman, l'Histoire et la Poésie lyrique, tels sont les grands genres lilléraires du xixe siècle.
Les études religieuses, renouvelées par l'influence de Chateaubriand, Joseph de Maistre et le vicomte de Bonald, jettent un vif éclat. Pendant que Lamennais est emporlé par son imagination trop brillante,