‹ Troisième livre de grammaire [microforme]Chapitre 30 sur 242 · Air. Alène. Amende, An. Ancre. Antre · texte numérisé non relu

Air. Alène. Amende, An. Ancre. Antre

4214. — Août. Appui. Are. Auné. Auspices. Autan. 122. — Autel. Avant. Chêne. Coin. Dé. Lait. Mai. 423. — Maire. Maitre. Plat. Pot. Sel. Voix.

/ Maire... | premicrofficier d'une municipalité.

Mopèce Le maire est assisté d'un Conseil municipal, Mer... vaste étendu d'eau salée.

pu L'homme a, comme la mer, ses flots et ses caprices. (Boileau.)

DEVOIR : Ÿ Môre(1).. femme qui a un ou plusieurs enfants. La mère est la providence de la famille.

(1)Le mot sière se dit aussi Pour la femelle des animaux : Prendre au nid les petits et la mère. — Mère signifie encore : Objet auquel un autre objet doit son existence : La vigne est la mère du vin. — Cause : L'oisiveté est la mère de tous les vices. — Pays où une chose a pris naissance : L'Égypte est La mère de la civilisation. — Mère s'emploie aussi adjectivement ; Mère goutte, mère laine, mérepatrie, idée mère, langue mère, reine mère, etc.

onnezphrase :

prices.

ÉLÉMENTS DU LANGAGE. — HOMONYMES. 53 PTT E TETE LT TT PCT T TPE TT TS PSP POP P PP PP PER PRE e

Exercice 424. — Remplacez le tiret par un des mots des exercices 4120, 121, 122, 123 ou un de leurs homonymes :

Il n'est pour voir que l'œil du —. L'aigle perche son — dans les rochers escarpés. Les Romains n'entreprenaient jamais une guerre sans avoir consulté les —, L'appétitassaisonne les —, Le vin est le — des vieillards. Quiconque veut manger |’ — doit d'abord casser le noyau. La — du cultivateur vaut mieux que l'épée du soldat. Les nègres du nord de l'Afrique avaient . autrefois adopté le — comme signe monétaire. Charles-Quint abandonna la cuirasse pour la —. L'— d'un navire s'appelle proue. Jules César fit charger de — Vercingétorix. Le —serpente à travers les riches plaines de la Lombardie. Les — de Bernard Palissy sont de véritables merveilles. 11 faut qu'un plongeur ait beaucoup d' —. L'hectomètre carré vaut cent —. Napoléon Ier repose à l'— des Invalides. — l'arbre et l'écorce, il ne faut pas — le doigt. La guerre de Sept — a amené la chute du Canada. On ne jette point l’ — dans le fleuve de la vie. Le saule aime une eau courante — et | — une eau dormante. Louis XIV vit tomber autour de lui tous les princes, les — de son trône. Il faut suivre la — que nous ont tracée les hommes de bien. Une idée nouvelle est comme un — qu'on ne peut faire entrer que par le gros bout. Un coup d'éventail coûta la couronne au — d'Alger. Il faut — qu'on peut obliger tout le monde.

DICTÉE er RÉCITATION. — Les Petites Sœurs des pauvres. .

Venez, vous qui souffrez, venez, la jeune fille A l'âme d'une mère et saura vous guérir; Vous qui versez des pleurs loin de votre famille, Venez, la Sœur est là qui saura les tarir ; Fraiches comme les fleurs, douces comme un beau rêve, Ces vestales du Christ, anges consolateurs, Ont cet amour vaillant dont la force relève Et fait de la vertu savourer les douceurs.

E. Lecrenc,

Exercice 125. — Écrivez dg mémoire la poésie ci-dessus.

Exercice 126. — Indiquez les homonymes des mots en ilalique; donnez-en la définition, et faites entrer chacun d'eux dans une phrase.

Exercices. — Indiquez Lei homonymes des mots suivants; donnez-en la définition, et ailes entrer chacun d'eux dans une phrase de votre nds auteurs : - 427. — Canot. Chère. Comte, Coq. Cour.

Exercices. — Remplaces le tiret pa

run des mots des exercices 197, 128, 129, 130 ou un de leurs homonymes :

récemment Construite n’est

mains la destinée de Rome. Le — que l’on mendie est amer à la bouche,

qui produisent en brûlant le plu Partie la plus fertile de l'Égypte —. Contentons-nous de notre condition : n’imitons pas le — de la fable. La — de Louis XIV était Ja plus fastueuse de l'Eu-

La — passe à Brux adopté par les crois

DICTÉE. — Une Mère chrétienne 1).

C'était en Cochinchine. Un jour, une femme, d'un âge assez avancé, vint se jeter aux pieds d'un missionnaire en poussant des cris déses- pérés. On avait arrêté son fils unique, et, comme il venait de se déclarer chrétien, on allait le :uer, Pour calmer une telle douleur, le missionnaire ne trouvait pas de mots.

Ilessaie cependant de lui rappeler Marie qui eut l'héroïque courage d'accompagner son divin Fils au Calvaire.

Soudain cette femme se lève fortifiée.

Des forcenés viennent saisir son fils. Elle marche avec eux. On arrive au lieu du supplice. La victime s’est agenouillée sur le sol. Le bourreau, s'étant armé du glaive, se met à le brandir pour abattre une lête de croyant. La mère ne veut = pas que celle lêle adorée, celle d'un martyr, roule dans la poussière : elle tend un pli de son vêtement et y reçoit pieusement la relique sanglante, qui, dans l'horrible spasme de /a mort, semble pourtant sourire encore à Dieuetàelle. La pauvre mère emporte son trésor et vient, épuisée de douleur et de force, tomber aux pieds du missionnaire, effrayé, allendri.

Exercice 133. — Faites oralement le récit ci-dessus.

Exercice 134. — Indiquez les homonymes des mots en ilalique de celle dictée; définissez-les, et faites-les entrer dans une phrase.

DICTÉE er RÉCITATION. — Le Lis et la Goutte de rosée.

Sous les rayons brûlants d'un ciel d'or et d'azur,

Quand toute fleur se flétrit et se penche,

Pourquoi donc, à beau lis à la couronne blanche,

Gardes-tu seul un front si brillant et si pur?

— C'est qu'une goutte de rosée,

Par les pleurs de l'aurore en mon sein déposée,

Y conserve toujours une douce fraicheur.

Et, semblable au beau lis, c'est ainsi, jeune fille,

Que ton front virginal toujours sourit et brille,

Parce que l'innocence habite dans ton cœur.

À. DE SéÉGur, Exercice 435. — Écrivez en prose la poésie ci-dessus. Exercice 136. — Indiquez les homonymes des mois en italique ; donnez-en la définition, et faites entrer chacun d'eux dans une phrase.

oo

(t) Les maîtres estimeront peut-être avec rous qu'il sera de l'intérêt de l'élève de ne pas lui dicter la ponctuation. Ce conseil s'applique à toutes les dictées de notre cours.

Exercices, — Indiquez les homonymes des mots suivants, définissez-les et failes-les entrer dans une phrase :

437. — Allié. Bon. Cal. Car. Chaume. Content. 138. — Dépend. Différent. Été, Étain. Étant. Exaucer. 439. — Fer, Fard. Faux. Fosse. Fil. For.

DICTÉE, — Ney à Waterloo.

Ney, éperdu, grand de toute la hauteur de la mort acceptée, s'offrait à tous les Coups dans cette tour cinquième cheval tué sous lui, En sueur, la flam

selée par unc balle, sanglant, fangeux, magnifique, une épée cassée à la main, it disait :,« Venez voir comment meurt un maréchal de France sur le champ de bataille! »

Mais en vain; il ne mourut pas.

Il était hagard et indigné. Il jetait au général Drouet d'Erlon cette question : « Esl-ce que tu ne te fais pas tuer, toi?» Il criait au milieu de toute celte artil erie écrasant une poignée d'hommes : « 1] n'y a donc rien pour moi! Oh! je voudrais que tous ces boulets anglais me coupassent en mille morceaux! » — Ty étais réservé à des balles françaises, infortuné! Vicror Huoo.

Exercice 440. — Indiquez les homonymes des mots en italique ; donnez-en la définition, et faitesentrer chacun d'eux dans une Phrase.

rnnannannnnann Exercices. — Comme Pour les exercices 187, 138, 139: 144. — Gare. Gai. Grâce. Héros. Pan. Parc.

442. — Pic. Plainte. Près. Quoi. Riz. Rond. Roux. 443. — Sort. Souris. Teinte. Vœu. Vice. Vos.

Exercice 444. — Remplacez le tiret Par un des mots des exercices 187, 188, 199 où un de leurs homonymes:

À partir du commencement de l' — Jes jours décroissent.

Nouscherchons à nous —aux — de nos rivaux. Un— tiens, it mieux que deux tu l'auras. Notre vie ne tient qu'à un —, Grand dans la liberté, l'homme est vil dans les —.Îl y a en Auvergne beaucoup de volcans —, C'est dans la — des navires que l'on arrime les marchandises. Madame, tout est perdu — l'honneur, C'est par le cœur qu'il — juger de l'homme. Quand les ouvriers —, toutes les classes de la société s'en ressentent. L'— va grossir la Loire un peu au-dessous de Nevers. En toutes choses, l'ignorance même est préférable à la — science. Presque toujours l'acheteur au — bénéficie d'une remise, Ne croyez pas aux sorciers, —ce sont des fripons. On passe par — goûts en passant par — âges. Tout empire qui s'— sans mesure perd de sa force. Les lentilles pour les — ont été inventées par Fresnel. Les Bourbons rentrèrent en France à la suite des —, La panthère va par sauts et par —. Nul n'est — de son sort. Les quatre — font un entier. I] y à une grande quantité d'algues dans l’ — de Berre. s

Exercice 145. — Remplacez le liret Par un des mots des exercices 141, 149, 148 ou un de leurs homonymes :

Dans la mythologie païenne il Y avait trois — et trois —. Le chevalier du — était toujours choisi parmi les personnes d'une naissance distinguée. Soyons toujours sensibles aux — des malheureux. Les — de Paris sont toujours encombrées de.

taillé à — du côté de l'italie.

avons Combattu à Arque moissonné à la fleur de — à huîtres,

ne #

Exercices. — Indiquez les homonymes des sez-les et failes-les entrer dans une Phrase :

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