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XII EXPLICATION DES PLANCHES

qui recouvrent les faces interne et postérieure de l'os; — o, o, coupe horizontale et transverse du tibia.

Fiff. i. Coupe transversale du radius de la^^. 1, faite au niveau de l'excavation marquée g. — a, emplacement du canal médullaire comblé par une ossification médiocrement compacte.

Fig. 5. Coupe transverse et horizontale du tibia delà tig. 3, de grandeur naturelle. — a, a, couches extérieures de tissu compacte de nouvelle formation, où l'on distingue encore les canalicules, et qui sont moins compactes que les couches plus profondes h, b; — c, ossifications aponévrotiques du bord interne de l'aponévrose jambière antérieure; — d, ossification considérable du bord interne de l'aponévrose jambière postérieure et du soléaire; — e, canal médullaire de grandeur naturelle; — f, tissu canaliculaiie coupé en travers; — de c en d, étendue de la surface antérieure et interne du tibia où reposait un ulcère, qui a laissé un léger relief de c en h.

Fig. 6. Coupe transversale du péroné de la même jambe que le tibia des fig. 3 et 5. — a, b. lame aponévrotique inter-péronéo-solér.ire ossifiée concourant à former la gaîne despéroniers; — clame aponévrotique ossifiée qui sépare !e fléchisseur propre du gros orteil, du fléchisseur commun et du jambier postérieur, et concourt à faire une gaine au fléchisseur propre du gros orteil avec la lame a; — d, ligament inter-osseux ossifié et faisant, avec la lame c, une gaîne au jambier postérieur etau fléchisseur commun des orteils; —e, lame fibreusede l'aponévrose antérieure delà jambe, ossifiée entre les péroniers et les muscles antérieurs de la jambe auxquels elle concourt à former une gaîne, de 6 en c pour les péroniers, de/en g pour les autres. Cette coupe, très-curieuse, montre donc distinctement en profil les aponévroses, ossifiées en partie, de quatre gaînes musculaires. Que l'on juge si, sans la connaissance ai)profondie des gaînes fibreuses des muscles, on pourrait analyser ces ossifications et en donner la théorie!

Pl. V, — Variétés de caries prises sdr le tibia et sur le fémur.

Fig. 1. Carie dure, à différents degrés, du corps du tibia, et, par conséquent, des tissus compacte et canaliculaire. — ft, sillons vasculaires qui aboutissent à la carie; — b, b, concrétions osseuses sous-périostales, raréfiées et vasculaires ; — c, e, ;, k, érosions superficielles de la carie; — d,f, h, i, excavations profondes de la carie; — /, extrémité inférieure du libia coupée.

Fig. 2. Carie articulaire du tibia, généralement dure, avec séquestre dur. — a, sillons vasculaires sous-périostaux aboutissant à des sécrétions périostales ossifiées et compactes b; — c, d, érosion de la carie; — e, h,j, rainure ulcérante qui sépare du reste de l'os le séquestre/, /; — g, surface articulaire péronéaie; — k, surface articulaire astragalienne du tibia.

Fig. 3. Carie articulaire en partie molle, avec cuirasse osseuse réparatrice. — a, sécrétions périostales sur le bord du péroné; — b, trous vasculaires du tibia; — c, cuirasse osseuse couvrant l'articulation péronéofibiale par devant ; — e, g, bord antérieur de cette cuirasse; — d, k, cuirasse osseuse couvrant la malléole interne et formée en partie aux dépens du bord interne de l'aponévrose postérieure de !a jambe; — /, bord anté-

EXPLICATION DlîS PLANCHES. XIIÏ

rieur de cette cuirasse ; — h, ouverture de la cuirasse et d'une grande cavité interne vide de son séquestre, à travers laquelle on voit le jour ; — /, /, ankylose par ossitication du tibia et de l'astragale m, en partie détruit par la carie.

Fig. A. Carie huileuse, dure, fragile et transparente du fémur. — a, trous vasculaires du fémur; — b,f g, h, grande cavité intra-condylienno, produite par une carie bulleuse et par des séquestres expulsés; — c, d,fg^ trous qui traversent perpendiculairement les parois de la cavité et y laissent apercevoir un réseau osseux raréfié; — i, condyle interné du fémur.

Pl. VI. ~ Variétés de nécrose , d'ostéite exostosante et de carie.

Fig. 1. Nécrose grave et complexe d: amputation. — a, couche osseuse nouvelle, commençant, suivant la direction b, d, à la surface de l'ancien os et s'étendant tout autour, jusqu'au bout inférieur, en p et q;—c,e,m,ti,o, ouvertures où la couche osseuse manque et où elle a été probablement déiruite, car le bord e, ,/, n, o, en est abrupte et non graduellement aminci. Ces ouvertures laissent voir un séquestre profond, plus blanc que le nouvel os, plus rugueux que ne l'était l'ancien, parce qu'il est couvert de petites cavités, g, h, m, etc., lenticulaires ou semi-ovoïdes, qui résultent de la nécrose et de l'expulsion de séquestres pulvérulents superficiels lesquels se produisent et se séparent les premiers de l'os encore vivant; — m, stylet glissé sous le nouvel os pour indiquer le vide laissé par l'expulsion des séquestres superficiels ; — », /, bord d'une autre couche ; — p, ç, sécrétions périostaies, fibreuses, coriaces, spongieuses, qui s'imbibent d'eau, se ramollissent et se sèchent comme une éponge ; — r, s, extrémité d'amputation de l'os nécrosé et invasculaire.

Fig, 2. Nécrose invaginée du calcanéum avec coque osseuse très-imparfaite, réticulée et formée par l'os ancien et par du nouvel os, a, b, d, e, h,j; — c, séquestre de tissu spongieux avec aréoles et filets osseux fermes et fins, qu'on voit par la grande ouverture de la coque; — f g, ij, ouvertures plus petites par lesquelles on voit aussi le séquestre, dont une grande partie est encore adhérente dans le fond de la coque.

Fig. 3. Ostéite exostosante d'un métacarpien amputé. — a, section de l'os; — b, trous vasculaires; -— c, c, gonflement de l'os; — d, sécrétions périostaies.

Fig. 4. Le même os fendu dans sa longueur d'avant en arrière. — a, section d'amputation ; — b, c, d, sécrétions sous-périostales en canalicules et en couches qui gonflent l'os, ou mieux en augmentent le volume.

Fig. 5. -Carie dure du cinquième métacarpien criblé à jour en plusieurs points, et réduit à moitié de son volume par les séquestres durs qui s'en sont détachés et par les érosions qu'il a éprouvées.

Fig, 6. Phalange nécrosée et enfermée dans le nouvel os, comme un cadavre dans son cercueil. — a, surface articulaire de la nouvelle phalange, détruite d'un côté jusque sous le cartilage c; — b, d,f, trous vasculaires, souvent à jour, de la nouvelle phalange; grands trous ou pseudo-fistules, c, c, par lesquels on voit le séquestre; — g, g, poulie articulaire.

Fig. 7. La même phalange fendue de haut en bas et de la face dorsale à la palmaire, sur la ligne médiane. — a, facette articulaire qui est

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