I. Jeauroy, Orii^ines, p
a. Bartsch, II, .17.
de nos chansons, — ce à quoi elle n'a que peu de mérite, Tamant n'est-il point là? — elle ne pardonne point la jalousie, qui troul)le en effet le bonheur extra-conjugal.
Bartsch a publié un certain nombre de ces chansons de mal mariée '.
La mélodie qui les accompagne ne fait qu'augmenter leur attrait. En voici une qui nous a semblé assez caractéristique. Le texte poétique et le texte mélodique nous sont parvenus dans deux manuscrits différents : c'est dans un travail paru il y a quelques années - que nous avons songé à faire de ces deux manuscrits un rapprochement qui nous a permis de reconstituer la chanson dans son intéi>ralité.
Modère'.
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Fors c'a . col . 1er
1. Bartsch, Bomarizeii. 1, ii, uj, 25, 36, 18.-46, 48, 69, etc.
2. P. Aubry, Recherches sur les ténors français dans les motets du treizième siècle. Paris, 1907, in-8, pp. 35 et ss.
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