‹ Trypanosomes et trypanosomiasesChapitre 239 sur 412 · MoTAS, Bull. Soc. Palh. exoi., t. II, 1909, p · texte numérisé non relu

MoTAS, Bull. Soc. Palh. exoi., t. II, 1909, p

3. MiESSNER, Arch. f. Sck. u. Trop. Hyg., t. XIII, 1909, suppl. p. 361. La maladie paraissait avoir disparu depuis un demi-siècle, lorsqu'elle a reparu en 1906, à la suite, paraît-il, de l'introduction d'une jument russe contaminée.

4. D'après les renseifçnemenls que nous a obligeamment fournis M. Yakimoll.

5. Voir en particulier Buffard et Schneider, La prophylaxie de la Dourine, Lyon, 1901. Dans la seule année 1902, Billet et Marchal (in Schneider et Buffard. Rec. méd. vétérin., 1902, p. 723) ont observé 16 cas de Dourine au dépôt de remonte, de Gonstantine.

6. Lingard, Centralbl. f. Bakter., I, -firigin t XXXVII, 1904, p. 537; — Baldrey Journ. ofcomp Path. a. Tlierap.. t. XVIII, 1905, p. 1 ; — Pease, Journ. of trop. vet. Se, t. H. 1907. p. 310.

7. De Does, Boosardige dekziekte in het Soemedangsche, Veeartsenijkiindige Bladen voor Nederl. Indië, t. XIII et XIV, 1900 et 1901 (cité d'après Nocard et Leclainche, Les maladies microbiennes des animaux, .3" édition, t. I, p. 584).

Récemment, Mohler ' a fait le diagnostic de dourine pour une ôpizooiie de l'Etat d'iowa.

Au Canada, l'existence de la maladie a été reconnue en 1904 dans la province d'Alberta; le trypan. a été vu pour la l""" fois en 1907 par Watson et Gallerian-; Watson ^ a consacré plusieurs rapports très documentés à la dourine; bien quelle semble en décroissance, on a encore dû, d'avril 1910 à avril 1911, abattre 40 chevaux.

D'après Monfallet (cité par Nocafd et Leclainche), la dourine sévirait ou aurait sévi sur certaines provinces du Chili; mais les renseignements précis manquent. Tout récemment, son existence a été reconnue au Brésil '% dans l'Etat de Ceara, où elle est désignée sous le nom de môfo.

§ 2. — La Dourine des Équidés.

Nous empruntons presque textuellement à l'excellent travail de Schneider et Bufîard la description de la maladie naturelle chez les Equidés reproducteurs.

Cheval. — La dourine du cheval affecte une forme chronique et une forme aiguë, cette dernière bien plus rare que la première.

Dourine chronique. — Dans la forme chronique, on distingue trois phases qui sont le plus souvent assez bien séparées.

V Période. Période des œdèmes. — Les premiers signes de l'infection se montrent du onzième au vingtième jour après le coït infectant chez Vétalon; ils consistent presque toujours en un peu d'œdème du bord inférieur du fourreau; cet œdème passe le plus souvent inaperçu, surtout si le vétérinaire ou le chef de la station de monte n'a pas noté l'état du fourreau avant la saison de monte.

Ce premier œdème s'étend peu à peu à la partie inférieure du fourreau, aux bourses, à la région inguinale; il peut même gagner la paroi abdominale inférieure. Le plus souvent, cet œdème est froid et indolore; quelquefois, cependant, il est chaud et sensible.

L'extrémité du pénis est infiltrée; le cheval a des demi-érections fréquentes ; les ganglions superficiels de l'aine s'engorgent. Souvent l'œdème initial n'existe que d'un seul côté, de même que l'adénite peut être unilatérale.

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