Nuttall, Parasitology, t. I. 1909, p
10. Minchin cl Thomson, Proc. Roy. Soc, B, t. LXXXII, 1910. p. 273; — British .med. Journ., 3 juin 1911 el 19 aoùl 1911.
17. Swellengrebel el Strickland, Parasitology, t. III. 1910, pp. 360 el m. is. Strickland, British med. Journ., 0 mai 1911, p. 1049.
TRYPÀNOSOMA LEWIS1 251
sur révolution chez l'hôte invertébré, et en particulier la puce, de Manteufel l, sur les propriétés des humeurs des rats immunisés, de Minchin-, de Swellengrebsl 3, sur l'étude cytologique, de Roudsky'% sur le Lewisi renforcé, virulent et pathogène pour la souris, enfin de Delanoë " et de Gonder".
Les rats sauvages et en particulier les rats d'égout sont souvent infectés de trypan. ; la présence de ces parasites a été constatée sur presque tous les points du globe où on lésa recherchés avec soin; une énumération de ces régions est devenue superflue:
Il convient néanmoins de noter que le parasite a été rencontré à l'état naturel chez plusieurs espèces de rats sauvages suivant les pays : Mus /'atlas et Mas clecumanus (ou norvegicus), en Europe et dans tous les pays du monde; Mus rufescens et Mus niueivenler dans l'Inde (Lewis, Lingard) ; Mus maarus1, et rats d'espèces variées8, en Afrique; Mus maclearl (en môme temps que M. rattus) à l'île Christmas (Durham9); à Tunis, on le trouve à la fois chez Mus alexandrinus et M. decumanus (M. et Mme Yakimoff in).
Les rats blancs, si répandus dans les laboratoires, peuvent eux aussi présenter des infections naturelles. Nous en avons cité en 1904 11 le premier exemple chez 2 rats blancs que nous avions utilisés pour le diagnostic de la trypanosomiase humaine. Depuis, nous avons observé fréquemment de ces infections naturelles au laboratoire l2. Elles constituent une cause d'erreur, facile à éviter ou à reconnaître, dans les expériences. Nous y avons déjà insisté.
D'après Lingard 13, les bandicots [Nesokia gigantea) jeunes et à demi-adultes de Bombay et du plateau du Deccan ont des trypan.; les adultes n'en ont pas; proportion d'infectés : 25 p. 100. Lingard a créé en 1904 pour ce parasite le nom de Tr. bandicotli. Il est probable qu'il s'agit en effet d'une espèce différente de Tr. Lewisi. Il convient pourtant de faire remarquer qu'une autre espèce de Nesokia (N. providens) est sensible au Tr. Lewisi et que le cobaye s'infecte
1. Manteufel, Arb. a. d. hais. Gesundh., t. XXVIII, 1008, p. 172.
2. MiNCHIN, QuarL. Journ. of inicr. Se, t. LUI, juill. 1 4)09, p. 755.