Hosc, Arch. f. Protislenk., 1904, 1. V, p
Mous avons signalé en 1904 le fait suivant: doux lapins, inoculés à Léon (Espagne) avec du sang de chevaux suspects de trypariosomiase et envoyés à l'Institut Pasteur, ont été trouvés porteurs de trypanosomes qui présentaient tous les caractères du Tr. cuniculi1.
Bettencourt et França ont trouvé, au Portugal, des lapins infectés naturellement. Les animaux ne semblaient pas malades. 2 lapins sur o, inoculés dans, le péritoine, se sont infectés ; l'infection a duré 20 jours. Les souris, les rats et les cobayes ont été réfractaires 2.
Manea, en Sardaigne, a vu des trypanosomes chez un jeune lapin sauvage (Lepus cuniculus*).
Ashworth et Mac Gowan ont constaté l'existence de trypanosomes chez. 4 lapins des environs d'Edimbourg; la description du parasite donnée par ces observateurs est conforme à celle de Pétrie.
11 y a quelques années, Aubert a constaté l'existence de trypanosomes chez des lapins achetés à Marseille.
En 1911, Jouan a trouvé à l'Institut Pasteur un lapin infecté de trypanosomes; Delanoë n'a pas réussi à transmettre l'infection à d'autres lapins.
J. Ritchie a réussi à inoculer deux lapins par la voie veineuse; après une incubation de 7 jours, les 2 lapins ont eu' une infection intense pendant trois semaines, après quoi les trypanosomes ont disparu.
A la glacière, les trypanosomes restent vivants pendant une semaine au moins1.
Watson a décrit (op. cit.) sous le nom de Tr. leporis sylvatici un trypan. trouvé, au Canada, chez Lepus syluaticus, qui ne paraît pas différer du Tr. Nabiasi.
§ 10. — Trypanosome du cobaye.
Kunster a signalé l'existence de ce trypanosome en 1883 :i, sans en donner de description. En 1898. il en a donné une figure0, toujours sans description ni môme de légende; le grossissement n'est pas indiqué. La figure représente un organisme assez allongé avec membrane ondulante très festonnée, allant d'un bout à l'autre du corps. En arrière ?), il se termine par un flagelle ayant environ le