‹ Trypanosomes et trypanosomiases [electronic resource]Chapitre 242 sur 410 · Hodhain, Arch.f. Sch. u. Trop. Hyg., t. XI, 1007, p · texte numérisé non relu

Hodhain, Arch.f. Sch. u. Trop. Hyg., t. XI, 1007, p

K. Montuomery et Kinghorn, Ann. of trop. Mcd. a. Paras., t. II, 1008, p. 07; — Hevan, Bull, sleep. sickn. Bureau, t. II, p. 137. ;>. Jowett, Journ. of comp. Palli. a. Thcr., t. XXIII, sept. 1010 et t. XXIV, mars 101 1. 0. Theileh, Bull. Soc. Palh. exol., t. II, 1000, pp. 30 cl 302.

7. Edington, Proc. Roy. Soc, B, t. LXXV, 1008, p. 543; (la Cunha, Vêler. Journ., juin 1011, p. 336.

8. Hruce, Hamerton et Bateman, Proc. Roy. Soc, B., t. LXXXI, 1000, p. 11. 0. Martoglio, Ann. d'Iy. sperim., t. XXI, dée. 1011, p. 433.

K96 TRYPATiOSOMES ET TRYPANOSUMIASKS

possible que Tr. dimorphon existe sur la côté des Somalis.

Peut-être enfin quelques-unes des formes vues par Wenyon chez des chameaux Irypanosomés du Bahr el Ghazal, sont-elles à rapporter au Tr. dimorphon; il en est de môme de certaines des formes assimilées par ce savant au Tr. nanum et qui ne correspondent pas à la description du nanum type1.

Le Tr. dimorphon apparaît donc comme un des plus répandus des Irypanosomés pathogènes africains.

§.2. — Evolution. Symptômes. Anatomie pathologique.

Equidés. — Des descriptions de Dutton etïodd, nous retiendrons surtout ce qui concerne l'étalon VI, qui a fourni le virus conservé dans les laboratoires.

Ce cheval a été examiné le 30 octobre 1902 et reconnu trypanosomé. Il avait alors le poil luisant et paraissait en excellente condition. Le propriétaire avait pourtant remarqué que le cheval avait perdu de sa vivacité et de sa vigueur;

Jamais ce cheval n'a montré d'œdèmes, d'hémorragies ni de paralysie. De légers écoulements des yeux ont été observés, niais mis au compte d'une conjonctivite intercurrente. Les organes génitaux étaient relâchés, donnant l'impression inexacte d'un gonflement.

Les parasites n'étaient jamais nombreux dans le sang et apparaissaient périodiquement. La température variait ordinairement autour de 39", allant de 38 à 39°5, cette dernière température coïncidant avec les poussées parasitaires.

En mars 1903, le cheval est passé par une période de grande faiblesse et d'émaciation. Dutton et Todd l'ont ramené à Liverpool en août 1903 et placé sous la surveillance de Thomas et Breinl qui ont donné la suite de l'observation 2.

Deux ans et il mois après le diagnostic de la maladie, le cheval était encore vivant, en bonne santé apparente, avait gagné en poids bien que la température fût restée au voisinage de 38°, avec poussées à 39° et 39°S et que l'animal fût toujours infecté. Mais pour obtenir tïnfection des petits animaux, on ne pouvait plus se contenter d'injecterl ce ou i cc.5 de sang; il fallail donner 3 ce. 5 au lapin.

Cette observation met bien en évidence le caractère chronique que l'infection à Tr. dimorphon peut revêtir chez le cheval.

D'après Pécaud, l'allure assez lente de la maladie est ordinaire chez le cheval. Les accès de fièvre sont un peu plus rapprochés que dans la forme lente de la souma. pendant la première

Page 1