‹ Trypanosomes et trypanosomiases [electronic resource]Chapitre 292 sur 410 · Il.-L. Duke. Prociad. of Lhc R. Soc, 28 mars · texte numérisé non relu

Il.-L. Duke. Prociad. of Lhc R. Soc, 28 mars

2. A.-C.-H. (inAY et F.-.M.-I!. Tullocii, Slcep. Siclm. Commis, of-the R. Soc. Rep. n" vin, lévrier 1907.

3. Arch. de llyq. c. Pathol. exolicas. Lisbonne 1909, t. II. ftCSC. I".

4. Proceed. oftke R. Soc. 1910, 13, t. 82, p. 480 el t. 83. 1911.

5. K.-K. Kleine et W. Fischer, Zeitschr. f. Hyg. u. Infoktîonskr., I9li;, t. 70. p. I.

Tanganyka, onl rencontré plusieurs trypan.; dans aucun cas il ne s'agissait du Tr. gambiense chez les animaux infectés naturellement.

Fraser qui a examiné un grand nombre d'animaux sauvages dans l'Ouganda constate que le Tr. uniforme a été la seule espèce de I r\ pan. observée chez les mammifères, y compris 32 antilopes des rives du lac Victoria. Le cochon sauvage Potamochœrus chœropoiamus est réfractaire au Tr. gambiense (d'après Fraser), il en est de môme du crocodile, des grenouilles et des oiseaux. Les rats comestibles « edible rat » sensibles au Tr. gambiense sont de peu d'importance comme réservoir du virus '.

L'inoculation, à des animaux sensibles au Tr. gambiense, du sang de mammifères variés, d'oiseaux et de vertébrés à sang froid des rives du lac Victoria, n'a donné, à Bruce et à ses collaborateurs, qu'une infection à Tr. gambiense qui a été obtenue avec le sang d'un Cercopilhecus pygerythr.us2.

Le Rapport de la Mission allemande dirigée par R. Koch signale (p. 18, au bas, et p. 19) qu'un singe et un chien ont été trouvés porteurs d'un trypan. ayant les caractères du Tr. gambiense.

Duke qui a fait ses recherches dans l'île Damba (lac Victoria) constate que l'infectiosité des mouches, capturées dans cette île, n'a pas diminué bien que la population ait été évacuée. Une antilope très commune dans cette île, le Tragelaphus Spekei, paraît susceptible de servir de réservoir au virus. Le sang de deux Tragel. Spekei inoculé à des singes a donné lieu, chez ces animaux, à des infections qui paraissent devoir être attribuées au Tr. gambiense3.

Ce sont évidemment les hommes infectés de trypanosomiase qui constituent le principal réservoir du virus.

Le fait que des glossines, capturées dans des localités évacuées depuis plusieurs années, sont encore infectieuses, montre que les animaux sauvages contribuent pour une part à la conservation du virus, mais l'importance de cette part est inconnue, la nature des infections produites par les glossines n'ayant pas été, en général, suffisamment déterminée.

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