‹ Trypanosomes et trypanosomiases [electronic resource]Chapitre 299 sur 410 · Lane, Brit. med. Journal, a mars · texte numérisé non relu

Lane, Brit. med. Journal, a mars

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4. P. Ehrlich, Arch. f. Schiffs u. Tropenhygiene, 1909, t. XIII, p. 321-346. — Roehl, Zeitschr. f. Immunilcilsforsch. u. exper. Thérapie, 1909, t. 1. p. 633. — Breinl et Nierenstein, même Rec., 1909, t. I, p. 620. — Eckard, Arch. f. Schiffs u. Tropenhyg., janvier 1910. — G. Martin et Ringendach, Soc. de palh. exotique, 13 avril 1910. — Von Raven, Amtsblatt f. das Schulzgebiet Togo, mars et juin 1910 et avril 1911. — Beck, Arb. à. d. K. Gesundheitsamte, août 1910. — A.-D.-P. Hodges, Sleep. sickn. Bureau, Ballet. n° 28, juillet 1911.

obtenu de bons résultats chez différents animaux, infectés soit avec le Tr. gambiense, soit avec d'autres trypanosomes.

Les résultats chez l'homme ont été moins favorables.

Une première dose de 1 gr. du médicament, bien supportée en général par l'homme adulte, suffit pour faire disparaître les trypanosomes du sang, mais les rechutes sont très communes et des doses répétées déterminent des accidents pouvant entraîner la mort.

Von Raven donne les conseils suivants pour l'emploi de larsénophénylglycino dans la maladie du sommeil : ne pas prescrire ce médicament dans les cas avancés; faire une seule injection, deux au plus, à 24 heures d'intervalle, à la dose de 0 g. 80 à 1 gr. Si une rechute survient avant 6 semaines écoulées, changer le traitement.

Ullrich et Scherschmidt qui ont expérimenté l'arsénophénylglycine dans l'Est africain allemand n'ont pas obtenu à l'aide de ce médicament de résultats meilleurs qu'avec l'atoxyl et les accidents d'intoxication ont été graves, parfois mortels '.

Hodges, dans l'Ouganda, a constaté que l'arsénophénylglycine ne donnait pas, dans la maladie du sommeil, des résultats meilleurs que ceux qu'on obtient par plusieurs autres médications 2.

Aubert et Heckenroth, au Congo français, ont signalé les résultatsmédiocres de cette médication, mal supportée par les sujets qui ne sont pas en très bon état s.

Arsénobenzol ou salvarsan. — L'arsénobenzol ou salvarsan, plus connu sous la désignation de 606, donne des résultats satisfaisants dans le traitement des infections expérimentales par Tr. gambiense des petits animaux4. Des rats, des cobayes, guérissent souvent à la suite d'une seule injection d'arsénobenzol. Il ne semble pas qu'il y ait grand avantage à répéter les injections. Dans une expérience faite par Laveran, portant sur 14 cobayes, de 6 cobayes guéris, o n'avaient reçu qu'une dose d'arsénobenzol et de 8 cobayes, morts de trypanosomiase, 6 avaient reçu de 2 à 4 doses.

Ce médicament pourra probablement rendre des services dans le traitement de certains cas de maladie du sommeil, mais il ne semble pas que, dans la pratique courante, il doive être substitué à l'atoxyl qui a l'avantage d'être d'un maniement beaucoup plus facile. L'atoxyl employé en injections hypodermiques ne provoque ni douleurs ni accidents locaux; les injections hypodermiques du 606 sont, au con-

1. Ullrich, Bullel. of sleep. sickn. Bureau, 1911, t. III, p. 74. — Scherschmidt, Deutsche med. Wochenschr., 16 février 11)11.

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