Carini, Ibid., p
TllYPANOSOMES DE SINGES ET D'UN LÉMURIEN 813
US «x, sans le flagelle qui allcint 8-10 |x; largeur, 4-6 ;x; noyau ovale, avec vacuoles fréquentes au voisinage; centrosome très visible, situé à 10-15 |x de l'extrémité postérieure et à 4-5 [x du noyau. Chagas a décrit des striations fibrillaires que Carini n'a pas retrouvées. Un certain nombre d'individus montrent un léger renflement à l'extrémité du flagelle (fig. CXVIII).
Ce trypan. ne paraît pas pathogène pour le ouistiti; Carini l'a inoculé sans succès au chien, au lapin et au cobaye.
Brumpt1, qui a retrouvé ce trypan. chez un ouistiti acheté à Paris, a obtenu facilement la culture sur gélose sang; elle se présente sous forme de Leplomonas très abondants et très vifs.
C. Trypan. de Mycetes seniculus. — Chez un singe hurleur {Mycetes
Fig. CXIX. — Tr. du Mycetes Fig. CXX. — Tr. Vickers/e (d'après
(d'après Brimont) X 1 350 D. une préparation de Brumpt) X 1 750 D.
ou Aloualta seniculus) capturé à Saint-Laurent du Maroni (Guyane française), Brimont2 a observé un trypan.; l'unique exemplaire qui a pu être trouvé sur préparations colorées, mesure 28 (x dont 9 à 10 pour le flagelle; le centrosome qui a 2 ;x de diamètre, se trouve à 9 jx, 5 de l'extrémité postérieure; le noyau ovalaire (4 jx, 5 sur 2, 5) se trouve situé à peu près à égale distance du centrosome et de l'extrémité antérieure; la largeur a de 2 jx, 5 à 3 jx; la membrane ondulante est étroite (fig. CXIX).
§ 2. — Trypan. de singes asiatiques.
A. Tr. Vickers^e, Brumpt, 1909. — Brumpt3 a découvert cette espèce dans le sang d'un Macacus cynomolgus.
Le trypan. est très mobile et peut traverser une partie du champ du microscope. La longueur totale, chez le singe, est de 20 à 22 [x; le