IL. ampclophij Ix
iLept. sp.
,Ccrc . droso-
Prowazck. 1901.
— coloradensis
Pollenia rudis
Dasyphora prxlorum
Luciha lali/'rons, l'ilatei et sp
J philx.
| Leptomonas. Herpei. snreophugx.
Prowazek, 190-1-1910. jiepf. sarcoph.
Patton, 1908. |? Leptomonas.
, .„„„ {H- musex-do- Roubaud, 1909. j ^
^Amérique 'Wswingle, 1911. ff. lineat'à.
.Chatton et A. Léger, L <0H10mIs.
) 1911. 1 iGray, 1900. \lh>7'p£tomonas.
| Patton, 1908. lld.
(Novy, 1900: — Mia-7 ) chin, Gray et Tul-fCY. Grœyi.
( lo:h, 1906, etc. > \ (H. muscx do-
/pérez,1910.Alexeieff,) mesticx.
} 1911. (Cure, gracilis.
) \ Tr. lucilix.
, ,„„ \B\ et Cr. cal- Swellengrebcl, 1911.} liphol.<r.
\ II. calliphorx
h Tn
llollaudo.
^Amérique ( Nord.
Dauphiné.
Dauphiné.
Congo.
dujs\vinglo, 1911.
Léger, 1910.
Légor, 1903.
y pan.
\ll . musexj dom.
\Lept. Lesnei.
ICcrc. iletnilù Roubaud, 1908-1911.] Harpet.clCri- I thidia.
TRYPANOSOMIDES ET TltVl'ANOl'LASMES U JN V BUT ÉB11ÉS 943
Hippoboscidas, Nyçr teribiid,T.
/.ne i lia sereiiissimu .
Muscidx
calypterx (suite).
Lucilia, sp
Lucilia, sp
Lucilia, sp
Pyrellia, sp
A ucltmcromyia luteolu ■
Pycnosoma putnrium..
CONTREES
Pycnosoma sp. uar.
Musca dômes tica.
Id.
Id.
Id.
Musca corvina.
— nebulo . .
Melophafjus ovinus.
Cyclopoda Sykesi. .
Tnclo.
Soudan.
Angleterre.
Franco.
Soudan.
Soudan.
Congo.
Congo ot Soudan.
Partout.
.Hambourg, 1 Buenos-Aires.
Guyane holl.
Asie mineure.
Congo.
Madras.
Europe.
Inde.
PARASITES
l'ai Ion, 1910.
Roubaud, 1911.
Strickland, 1011.
Alexeioff, 1911.
Roubaud. 1912.
Roubaud, 1911.
Roubaud, 1903-1000
Tr. (lïhynclioidomoîiat) lu-
eitix.
ïTr. (Cyslolr.) j intestinalis.
\Lept. lucilix.
i? L . gracilis , ( Logor, 1902.
ÏLeplom. sp.
\Cerc. Caullc- ( ryi.
\Cerc. mirabi- { lis ; Berpet. i Lept. /iiicnoso- Roubaud, 1000. Rou-i mx; L.saudnbaud, 1911-1912. ) nensis; Her-
\ pet. sp. ?
Hcrpet. muscx domeslicx (Dodo m.
d. Burnett, 1851) = Cercomonas muscarum, Leidy = //. //'. Kent.
1881 = Monomita musc. Grassi =
H. m. d. Prowazel; )V\'erner, 1908; Roj senbusch, 1910.
'Flu, 1911.
Wonyon, 1911.
Roubaud, 1909.
Patton, 1910.
Pfeirl'or, 1895, etc.
Chatton, 1909.
etc.).
Ce, m.
Lept. m. d.
m. d. + Try-
panosoma.
(Cr. melophagi, '( Flu, 1908. '
Cr. nycteribix
Aphaniptères. — Les espèces suivantes, trouvées dans l'intestin des puces, paraissent sans lien génétique avec le Tr. Lewisi ou autres parasites du même groupe.
FAMILLES
ESPECES
CONTRÉES
AUTEURS
PARASITES
Pulicinx. <
Hulrichop- i syllinx. j
i P. brasiliensis et P. sp.?; Ceratophyllus lucifer ot Cer.
Ctcnocephalns serraliceps felis.
Ctenophtalmus agyrtes
Id.
Soudan.
Angleterre
Amér.duNord.' France. 1 Inde.
Allemagne.
Angleterre. ■
Id.
Angleterre
Balfour, 1906.
Porter, 1011.
Swingle, 1911 : Chat-/ ton-Dolanoë, 1912. I
Patton, 1908.
Neller, 1912.
Patton et Strickland,, 1909. i
MacUinnon, 1909. !
Mackionon, 1909.
Cr. pulicis, Balf., 1908.
Cr. pulicis (nec Balf.).
Lept. Pattoni.
Lept. sp.'?
Lept. sp. ?
Cr. ctenophtalmi.
Lept. clcnophtalmi.
Cr. histrichopsyllx.
Acariens. — Il est à supposer qu'une recherche méthodique des flagellés dans l'intestin des acariens suceurs de sang, amènera la
Lavera* et Mesnil. — Trypanosomos ot Trypanosomiasos. 60
946 TIIYPANOSOMES ET TRYPANOSOMIASKK
connaissance d'un grand nombre d'espèces propres à ces arthropodes. Leydig a fait connaître, dès 1857, des « trypanosomes » chez des ixodes de tortues. Il est probable que la plupart des trypan. du sang des reptiles à vie terrestre évoluent chez des ixodes.
Novy a décrit, sous le nom de Tr. Christophersi, un flagellé de Fintestin du Rhipicephalus sanguineus de Madras; Patton et Strickland (1909), sous le nom de Crithidia hœmaphysalidis. un flagellé de l'intestin de VHsemaphysalis flava du lièvre.
Autres invertébrés. Parmi les observations anciennes de flagellés d'invertébrés, il faut relever celle de Leydig (1851); il a signalé un organisme, qui semble devoir être rapproché des Crithidia, chez un Rotifère de la famille des Melicertidss, Lacinularia socialis; — et celle de Biïischli (1878), de la forme regardée par Kent comme le type de son genre Leptomonas [L. Biïtschlii Kent 1881), trouvée chez un nématode rhabditide, Trilobus gracilis. Ces parasites n'ont malheureusement pas été revus, et d'autres formes n'ont pas été signalées chez des invertébrés des mômes groupes.
Les trypanosomes et trypanoplasmes ne sont pas rares chez les Hirudinées; mais on n'est pas encore bien fixé sur les espècespropres.
Lingard a signalé des flagellés (? Crithidia) dans l'intestin d'une sangsue des naseaux des bovidés de l'Inde, qu'il rapporte h « Hsemopis sanguisuga vel vorax ». Patton, chez diverses sangsues (Clepsine ou Glossosiphonia). Patton et Strickland ont désigné sous le nom de Crith. Boberlsoni le flagellé de Pontobdella muricata, qui appartient sans doute au cycle évolutif des trypan. de sélaciens.
Pour ce qui est des trypanoplasmes, Brumpt(1907) en a signalé une espèce dans la gaine de la trompe d'une sangsue, Ihlobdella stagnalis, qui vit exclusivement aux dépens des mollusques et des petits arthropodes d'eau douce. Hesse (1910) a appelé Trpl. vaginalis un flagellé d'Hirudo medicinalis et d'Aulastomum gulo.
Friedrich (1909) a montré que le flagellé bodoniforme delà vésicule séminale des Hélix doitêtre rapproché des trypanoplasmes. Fantham et Porter (1910) ont décrit un trypanoplasme chez une planaire. Dendrocœlum lacteum.
Il convient enfin de signaler les flagellés parasites de Cœlentérés pélagiques du groupe des Siphonophores, pour lesquels Keysselitz a créé en 1904 le genre Trypanophis, très voisin de Trypanoplasma*
5 2. — Formes rangées dans le genre Trypanosoma.
Nous comprenons dans ce genre les flagellés d'Invertébrés chez, lesquels le centrosome est constamment en arrière du noyau et qui
TRYPANOSuMlDES ET TRYPANOPLASMES D'INVERTEBRES 947
ont une membrane ondula'nte comme le trypan. sànguicoles. Le centrosome es! tantôt à l'extrémité postérieure du corps, assez loin du noyau, tantôt peu en arrière de ce dernier (c'est pour des formes semblables que Patlon1 a créé le genre Rlujnchoidomonas). Les 2 catégories de formes paraissent coexister chez les diverses espèces, comme Chatton et Alilaire2 l'ont signalé en décrivant le premier de ces organismes, Tr. drosophilœ. Contrairement à la règle chez les Trypanosomides, la séparation des 2 individus résultant delà division longitudinale de ces formes commence par l'extrémité postérieure aflagellée.
Le passage à l'extérieur se fait sous forme de kystes qui se constituent d'une façon caractéristique : il y a reploiement du corps par le milieu et accolement des 2 moitiés jusqu'à fusion complète ; le kyste s'entoure alors, comme chez les autres Trypanosomides.
d'une gangue éosinophile.
L'existence de ces kystes a conduit Roubaud3, qui en a fait connaître la genèse, à proposer le nom subgénérique Cyslotrypanosoma pour désigner ces Irypanosomes propres aux Insectes. Dans son esprit, les
trypan. sànguicoles n'auraient pas de stade d'évolution kystique.
L'état actuel de nos connaissances commande quelques réserves sur cette distinction. Mais il y a lieu de croire qu'on arrivera à distinguer génériquement les trypan. propres aux insectes, c'est-à-dire à un seul hôte, des Trypanosoma proprement dits.
Ces trypan. n'ont été rencontrés jusqu'ici que chez des Diptères, dans le tube digestif et surtout dans les tubes de Malpighi. Certains auteurs ont nié leur individualité, les faisant rentrer clans le cycle évolutif d'autres flagellés .des mômes insectes1. Chatton et ses collaborateurs, Roubaud, ont donné des raisons convaincantes de leur autonomie.
Pig. CLXV. — Tr. drosophilœ (figures de Chatton el A. Léger).
A, Forme avoc longue portion post-controsomlque; B, forme à centrosome terminal: C, début de l'enkystement ; D, kyste. Gr. = 1900 D. environ.
1. I'ai roN, Bail. Soc Palh. exot., t. III, l'.HO, pp. 300 ci i33,
2. Chatton et Alilaire, C. R. Soc. Biologie, t. LXIV, 1908, p. 1004.
3. Roubaud, C. R. Soc. Biologie, t. LXXI, 1011, p. 300; — Ai.exf.ieff, Ibid., p. 379 — Chatton et A. Léger, Ibid., p. 573.
4. Voir en particulier Alexeieff, Arch. zool. expér., 5" série, t. IX, 1912, p. xxix.
948 THYI'ANOSOMES ET TltYl'ANOSOMIASBS
Nous figurons ci-contre respôcc type du genre ; on remarquera l'absence de flagelle libre qui l'ait ressembler ces trypan. aux trypan. du type dimorphon.
§ 3. — Genre Crithidia L. Léger 1902.
Patton et Strickland 1909 emend1.
Il y a lieu de classer dans le genre Crithidia les flagellés chez lesquels le centrosome est au voisinage du noyau, soit en avant, soit latéralement, soit, plus rarement, en arrière. Il existe une membrane ondulante plus ou moins développée. Certaines de ces formes, en raison du développement de la membrane ondulante, ressemblent, par leurs mouvements et leur habitas général, aux trypanosomes.
Les Crithidia se rencontrent dans le tube digestif d'un certain nombre d'invertébrés suceurs de sang soit habituellement (moustiques, tabanides, ixodes), soit accidentellement (certains hémiptères). Dans ce dernier cas, il ne.peut guère être question d'une relation génétique avec quelque trypan. sanguicole. Pour un certain nombre d'autres Crithidia, la question n'est pas encore complètement résolue de savoir si ce sont vraiment des parasites propres à l'invertébré. Une des difficultés tient à la grande ressemblance des formes végétatives des Crithidia et de celles des trypan. sanguicoles chez l'hôte invertébré. La différence résiderait surtout en ce que, pour ces derniers, il y a, chez l'invertébré, retour à un type trypanosome bien caractérisé. Mais la présence de ces formes de retour est parfois difficile à constater.
Dans le rectum, les flagellés se fixent à la paroi, résorbent en partie leur flagelle et se multiplient sous cette îorme(grégariniens). Ces gréganariens forment des kystes. Le corps, en se raccourcissant, s'arrondit d'abord en arrière, puis en avant; le flagelle disparaît graduellement. Une gangue éosinophile entoure le kyste (v. fig. CLXVl et CLXVII).
La division des formes flagellées est longitudinale et binaire.
La fig. XXV, -4 et 5 (p. 108) reproduit l'aspect général des Crithidia. Nous donnons en plus ici les figures de deux flagellés que nous considérons, jusqu'à plus ample informé, comme propres aux insectes, mais sur lesquels l'attention doit être appelée en raison des discussions auxquelles ils donnent lieu.
La Crithidia melophagi (fig. CLXVl) a été regardée, dans ces derniers temps, comme pouvant représenter la forme de développement du trypan. récemment découvert chez le mouton (v. p. 431).