‹ Tuberculose et MariageChapitre 4 sur 48 · UE · texte numérisé non relu

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À mon Président de Thèse,

Mowsreur LE Docteur X. ARNOZAN

Professeur de Thérapeutique à la Facullé de médecine de Bordeaux, Médecin des Hôpilaux, Officier de l’Instruclion publique.

Gest au moment de quitter ceux qui furent ses maîtres des Hôpitaux et de la Faculté que tout jeune docteur éprouve le besoin de les remercier sincèrement de ce qu'ils ont fait pour lui. Il est d'usage qu'il le fasse à cette place.

Pour nous, la dette de reconnaissance n'est pas légère, et nous sentons bien que, malgré la sincérité de nos sentiments, tous les remerciements que nous pouvons leur adresser ici sont bien peu de chose à côté de tout ce qu'ils ont pu nous donner, grâce à leur science et à leur bonté inépuisable.

Qu'ils soient assurés que nous n'oublierons jamais les années d'études passées auprès d’eux.

Chez M. le professeur Moussous, s’est écoulée notre année d’externat, à l'Hôpital des enfants. Qu'il sache qu'elle a été trop courte, à notre gré, et que nous gardons un souvenir profond de ses leçons si lumineuses et de la bonté avec laquelle il nous a accueilli. |

Dans le service de M. le professeur Arnozan, où nous avons passé notre année d’internat provisoire, nous avons pu apprécier chez ce maitre ses qualités d'observateur profond, de médecin plein de dévouement pour ses malades et pour ses élèves. Aujourd'hui qu'il nous fait le grand honneur d'accepter la présidence de cette thèse, nous sommes heureux de l'en remercier bien sincèrement et de l'assurer de notre reconnaissance pour toutes les bonnes leçons au lit du malade, qui nous furent si profitables au cours de notre année de préparation à l'internat.

Interne dans le service de M. le professeur Picot, nous n'avons cessé de recevoir de lui, avec tout ce qu'il pouvait nous donner de science, les marques de la plus vive sympathie. Qu'il soit assuré de notre dévouement.

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