PE CRE POTE
r og S LS
INTRODUCTION cs Le 4 . «it ’ l
ee En 1893! MM. Bertfiondon de Saint-Pétersbourg et A. ; A, tervalle deux observations se rapportant à Vexistence de | tumeurs cardiaques et où la symptomatologie avait été à paretirement bien étudiée. I1 s ’agissait de myxomes, CNE L'anatomie pathologique de ces tumeurs cardiaques Se été déjà fort bien traitée dans les observations de © Léffe, : Curtis, Wirchow, Debove : mais c'était la pre- mière fois qu'un effort était tenté pour chercher à établir par 'énichatnement de symptômes rationnels et physiques,
le diagnostic de ces tumeurs, que, jusqu’à ce jour, Bodexhéimer ét Wifchow aÿaient jugé impossible.
Robin de Paris, faisaient paraître à quelques mois d'in |
sB
EE
C'est tenté par l'actualité de ce sujet, qu’en faisant l'histoire des myxomes du cœur, nous essaierons de grouper dans une même description l’ensemble des faits permettant d'établir l'existence d’une tumeur intra-cardiaque, non pas d’une manière absolue (l’état de la science ne le souffre pas encore) mais cependant laissant conclure à l'existence d’une néoplasie, lorsque tous ces symptômes étant nettement constatés on ne pourra les rapporter à aucune autre affection. Ce sera là, si on le veut, un diagnostic par exclusion, mais un diagnostic très vraisemblable et auquel l’on pensera, ce que l’on n’avait jamais osé faire jusqu’ici.
Mais avant de commencer ce court travail qu'il nous soit permis de témoigner notre reconnaissance à nos maîtres dans l’Ecole de Médecine de Rouen.
M. le professeur Brunon dont nous avons été l’interne et qui n’a pas craint de nous prodiguer ses bons conseils et ses encouragements pendant toutes nos études médicales a tout particulièrement droit à notre souvenir : aussi sa bienveillance ne s’effacera-t-elle jamais de notre mémoire. :
Que MM. Olivier, Cerné, Gargam, Petitclerc, Ballay, Cauchois et Bataille, nos maîtres dans les hôpitaux, reçoivent, en ce jour, l’hommage de notre entière reconnaissance pour le dévouement qu'ils nous ont témoigné.
Nous profiterons également de cette circonstance pour adresser un respectueux merci, à notre ancien Directeur de l'Ecole de Médecine, M, Delabost, dont l'intérêt pour nous ne s’est jamais démenti.
Nous avons été heureux de suivre pendant une année
De VER
entière l’excellent enseignement de M. Albert.Robin, à l'hôpital de la Pitié ; c’est à son obligeance que nous devons le sujet de cette thèse, qu'ilnous permette de l’assurer de toute notre gratitude.
De même, e’est avec la plus grande admiration que nous avons écouté les magistrales leçons d’obstétrique de M. le professeur Pinard, à la clinique d’accouchement Baudelocque.
Enfin nous dirons combien nous sommes touchés de l’honneur que nous fait M. le professeur. Laboul/bène en
acceptant la présidence de cette thèse...