‹ Tung pao. Toung pao (volume 3)Chapitre 123 sur 142 · EXC · texte numérisé non relu

EXC

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CRITIQUE

Curiosités historiques et littéraires -— Sir John Maundeville. — I.

L'homme et le conteur. (Revue des Deux Mondes, 15 nov. 1889). — IT. Le Philosophe. (Zbid., 1 déc.

1889), par M. Emile Montéout. |

On connaît de la relation qui porte le nom du chevalier de Saint- Albans une quantité innombrable de manuscrits. Quant aux textes imprimés, ils pourraient, réunis, former une respectable bibliothèque; néanmoins nos lecteurs apprendront avec la plus vive satisfaction, que vers la fin du XIX°

siècle, M. Emile Montégut a décou-

vert Mandeville.

M. Emile Montégut est un criti- |

ue auquel l’âge et la connaissance S |

de la littérature anglaise — :l a

plus de soixante ans et a traduit |

les Oeuvres de Shakespeare — doivent donner de l'autorité, et la Revue des Deux Mondes passe pour un recueil grave. On se demande comment ce critique autorisé a pu écrire et cette revue grave insérer l’ennuyeuse facétie en deux chapitres que nous indiquons à nos lecteurs. Comment? nous en sommes encore à apprendre que Mandeville est né à Saint-Albans, que: «son nom indique sans conteste qu'il descendait de quelqu'un de ces Français des provinces de l’ouest venus avec Guillaume Plantagenet.

Il n'y avait pas assez longtemps

que cette noblesse était établie en

| Angleterre, pour qu’elle eût perdu

le langage du pays natal; aussi le français du Nord était-il la langue que parlaient encore entre eux les

chevaliers, quoique la moderne

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langue anglaise fut déjà née. Ce fut si bien, en tout cas, celle de sir John Maundeville, qu'il composa son livre en français en même temps qu'en anglais, et que les érudits les plus compétens considèrent la version française comme la première en date». Et à la suite, profondes considérations littéraires et philosophiques, grandes périodes creuses de rhétoricien de 1840. M.

Montégut a oublié d'éclairer sa lanterne; il ne s’est même pas demandé si Mandeville avait existé et quel était l'homme qui pouvait se cacher derrière ce texte qu'il étudie non comme un philologue ou un géographe, mais comme un phraseur en quête d’une pensée.

Tgnorance des travaux de Schünborn et de Vogel, de Yule et de Nicholson, de Bovenschen, etc..….; je ne parle pas de G. F. Warner dont la publication est postérieure à l’article. M. M. n’a pas l’air de se douter que la relation qui porte le nom de Mandeville est une compilation de Jacques de Vitry, Vincent

de Beauvais, Guillaume de Bolden-

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sel, Jean du Plan de Carpin, Hetoum l’Arménien, Odoric de Pordenone, etc. Comme on le sait, Mandeville paraît devoir être l’ouvrage d’un habile géographe en chambre qui ne serait autre que le médecin Jean de Bourgogne ou Jean à la Barbe, d’après un passage d'un chroniqueur de Liège, Jean d'Outremeuse, découvert par le Dr.

S. Bormans. M. Montégut ferait bien de méditer lui-même sa phrase ronflante : «Déterminer le caractère vrai des œuvres, dire ce qu'elles ont été réellement, et non pas ce que nous voudrions qu’elles eussent été, ou ce que nous aurions désiré les trouver, voilà le devoir strict du critique et de l'historien littéraire, et lorsqu'ils ont à louer ou à condamner il faut que ce soit pour des considérations tout autres que des préférences d'idées ou des attachemens de doctrines». Dans le cas présent, il n’y a pas chez M. M.

préférences d'idées où attachemens de doctrines, il y a ignorance complète du sujet qu'il a traité.

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Uralaltaische Forschungen von Willy Bang. Leipzig 1890. Wilhelm Friedrich.

Professor W. Bang stellt in diesem Brochärchen zwei Arbeiten zusammen, deren erste, mit Bemerkungen von H. Winkler versehen, den Zweck verfolgt nachzuweisen, dass die Mandschu-Formen mbi mbihe des sogenannten Verbums, sowie die in ra und ha nominalen Charakters sind. Er geht hiebei von dem Lautwandlungsgesetz aus, dass » vor Labialen (der ersten Brücke’sehen Reïhe) in den labialen Resonanten m übergehen kann, sowie dass der dentale Resonant n vor den Verschlusslauten der dritten Reiïhe (nach Brücke) in den Resonanten 7° derselben Reiïhe übergehe.

Eine Zusammenstellung solcher Formen in mbi, mbihe, für welche Nomina in n nachweisbar sind, bildet die erste Belegreihe. Weiter werden die Formen bumbi (pass.), jimbi ete. in Betracht gezogen bei denen häufig das » des Nominalstamms wieder in Kraft tritt. So fin-

det man ja omijimbi und ominjimbi.

CRITIQUE

Für jene Formen auf mbi und mbihe, bei denen aus dem Gebrauch kein Substantiv in n anzugeben ist, bemerkt er, dass mbi entweder Analogie Bildung ist, oder dass das x abgefallen sei wie in juwe (?).

Bezüglich des Letzteren scheint der Autor selbst seinem Beispiele einige Zweiïfel entgesenzubringen, was erklürlich ist, falls man bedenkt, dass im Mandschu neben

juwe = ZzWel juwenggeri = zweïmal auch zu finden ist:

juwembi = tragen juwen = Anleïhe.

Auf die Formen in ra und ka lassen sich seiner Ansicht nach im eminenten Sinne Fr. Müllers Worte über die japanischen Verbalformen (Grundriss II. 2) anwenden.

Für den nominellen Charakter letzterer bringt er Belegstellen aus unterschiedlichen Mandschu-Texten, in denen wir die direct nominellgebrauchten Formen durch Verba wiedergeben müssen. So im Schuking (Abhandlungen f. Kunde Morgenl. D. M. G. Bd. IT) pg. 155 obure de, ujire de, aus Amba tacin

bithe : genggtjelere de, icemlere de, etc.

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Nach den Bemerkungen von H.

Winkler, dass den Formen des verbum finitum im Altaischen üblicher Weise reine Substantiva, nomina actionis, zu Grunde liegen, welche einfach die possesiven oder prädicativen Personalsuffixe annehmen oder gar für die dritte Person singul. ohne jeden Zusatz | in ibrer unveränderten Gestalt auftreten etc., nimmt diese Darstellungsweise noch mehr für sich ein.

Die zweite Abhandlung beschäftigt sich mit der Entwicklung der uralaltaischen Wurzel KR, KL,

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dev HR, KL, KN, GR, GE, HL, HN, etc. belegt wird.

Es ist immerhin ein bemerkenswerther Schritt, den wir in diesen beiden Arbeiten niedergelest finden, wenn er auch vielleicht nicht die Hoffnungen des Autors, welche er in der zweïten Abhandlung »zur Verwandschaft der uralaltaischen und aegyptisch-semitisch-indoger-

manischen Sprachen” ausspricht,

‘im ganzen Umfange zur Geltung

bringen sollte.

F. Küxnerr.

Wien, Nov. 1890.

BIBLIOGRAPHIE

Nouveaux livres publiés sur la Chine, la Corée, le Japon etc.

Handy Guide book to the Japanese islands, with Maps and Plans. 8°.

M. Inagaki. Japan and the Pacific and a Japanese view of the Eastern Ques tion. 8°, pp. 265, with Maps, 1890.

C. Paris. Voyage d'exploration de Hué en Cochinchine par la route mandarine. 8°. Paris, 1890.

G. E. Simon, La cité chinoise. 8°, pp.

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