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peuple va se ranger au bout de la cour.) |
Père UBu. — Une, deux, trois! Y êtes-vous ?
Tous. — Oui! Oui!
Père UBu. — Partez! (Jis partent en se culbutant. Cris el tumulle.)
CAPITAINE BorpuRE. — Ils approchent ! Ils approchent!
Père Ugu. — Eh! le premier perd du terrain.
Mère Ugu. — Non, il regagne maintenant.
CAPITAINE BORDURE. — Oh! Il perd, il perd! Fini!
C'est l’autre! (Celui qui était deuxième arrive le premier.)
Tous. — Vive Michel Fédé-
LE
rovitch! Vive Michel Fédérovitch !
MICHEL FÉDÉROVITCH — Sire, je ne sais vraiment comment remercier Votre Majesté...
PÈRE UBu. — Oh! mon cher ami, ce n’est rien. Emporte ta caisse chez toi, Michel ; et vous, partagez-vous cette autre, preñez une pièce chacun jusqu'à ce qu'il n’y en ait plus.
Tous. — Vive Michel Fédérovitch ! Vive le Père Ubu!
PÈRE UBu. — Et vous, mes amis, venez dîner ! Je vous ou-
vre aujourd'hui les portes du palais, veuillez faire honneur à ma table!
PEUPLE, — Entrons! En.
trons | Vive le Père Ubu! C’est
De »