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MÈRE UBu. — Eh! que fais- = | tu, Père Ubu? Qui rendra + maintenant la justice ? +
PÈRE UBu. — Tiens! moi. s Tu verras comme ça marchera bien. —.
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k MÈRE UBu. — Oui, ce sera. + À du propre. | Lu PÈRE UBu. — Allons, tais- = dE toi, bouffresque. Nous allons |
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maintenant, messieurs, pro- céder aux finances. | — FINANCIERS. — Il n’y a rien à changer. = PÈRE UBU, — Comment, je ee veux tout changéer, moi, D’a- —bord, je veux garder pour moi la moitié des impôts.
FINANCIERS. — Pas gêné!
PÈRE UBu. — Messieurs, ZE
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nous établirons ün impôt de dix pour cent sur la propriété, un autre sur le commerce et j'industrie, et un troisième sur les mariages et un quatrième sur les décès, de quinze francs chacun.
PREMIER FINANCIER. — Mais c’est idiot, Père Ubu.
DEUXIÈME FINANCIER. — C'est absurde.
TROISIÈME FINANCIER. — Ça n’a ni queue ni tête.
PÈRE UBu. — Vous vous fichez de moi! Dans la trappe, les financiers ! (On enfourne Les financiers.)
MÈRE UBu. — Mais enfin, Père Ubu, quel roi tu fais, tu massacres tout le monde!